mardi 1 septembre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
Présidentielle 2027. Bruno Retailleau veut « revaloriser » les salaires des professeurs Les Vingt-Sept débattent d’une interdiction des importations issues des colonies israéliennes Pour Sophie Adenot, une troisième sortie dans l’espace 100 % féminine Quand se termine le mercato estival ? VIDÉO. L’énorme craquage de Loïs Boisson qui fracasse sa raquette pendant la célébration de son adversaire à l’US Open Le Café de l'histoire: une partie du film sur Klaus Barbie tourné à Lyon la semaine dernière Thierry Cotillard, président du groupement Les Mousquetaires, estime qu'il n'y aura pas de nouvelle inflation cette année Duo 100 % féminin, 1ère EVA dirigée : suivez en direct la 3e sortie de Sophie Adenot hors de l’ISS « The Gentlemen », « Fauda », « La cible »… Les séries à ne pas manquer en septembre à la télé et sur les plateformes Actualité : Jouer en 4K à 120 Hz sur vidéoprojecteur portable, c'est enfin possible ! JMGO vient de dévoiler ses Iris Ultra Max Présidentielle 2027. Bruno Retailleau veut « revaloriser » les salaires des professeurs Les Vingt-Sept débattent d’une interdiction des importations issues des colonies israéliennes Pour Sophie Adenot, une troisième sortie dans l’espace 100 % féminine Quand se termine le mercato estival ? VIDÉO. L’énorme craquage de Loïs Boisson qui fracasse sa raquette pendant la célébration de son adversaire à l’US Open Le Café de l'histoire: une partie du film sur Klaus Barbie tourné à Lyon la semaine dernière Thierry Cotillard, président du groupement Les Mousquetaires, estime qu'il n'y aura pas de nouvelle inflation cette année Duo 100 % féminin, 1ère EVA dirigée : suivez en direct la 3e sortie de Sophie Adenot hors de l’ISS « The Gentlemen », « Fauda », « La cible »… Les séries à ne pas manquer en septembre à la télé et sur les plateformes Actualité : Jouer en 4K à 120 Hz sur vidéoprojecteur portable, c'est enfin possible ! JMGO vient de dévoiler ses Iris Ultra Max
À la une

Du Vietnam à l'Iran : comment les Etats-Unis sont tombés dans le piège des guerres asymétriques

L'Express ·
Du Vietnam à l'Iran : comment les Etats-Unis sont tombés dans le piège des guerres asymétriques

Six mois après le début de la guerre en Iran , une question demeure : comment le régime des mollahs peut-il encore tenir face à l’armada militaire américaine ? Le 28 février, lorsque les Etats-Unis et Israël déclenchent leur offensive contre la République islamique, le rapport de force semble pourtant évident.

Les frappes décidées par Donald Trump sont massives, détruisent une partie des infrastructures militaires et nucléaires iraniennes, et plusieurs hauts responsables sont éliminés.

Pourtant, l’Iran n’a toujours pas capitulé.

Le régime iranien est toujours en place et Téhéran conserve même plusieurs moyens de pression, notamment autour du détroit d’Ormuz .

Ce décalage entre la puissance déployée par les Etats-Unis et les résultats obtenus est un piège bien connu des théoriciens militaires, qu’on appelle la "guerre asymétrique".

La guerre asymétrique, c’est quoi ? Une guerre asymétrique est un conflit opposant un acteur puissant - un État, une armée régulière - à un adversaire beaucoup plus faible, qui cherche à éviter le terrain sur lequel son ennemi est le plus puissant.

Plutôt qu’une bataille frontale perdue d’avance, l’acteur faible privilégie la guérilla, les embuscades, les drones bon marché ou la guerre d’usure.

Son objectif n’est pas nécessairement de vaincre militairement, mais de survivre assez longtemps pour que le coût politique de la guerre devienne insupportable.

L’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger résumait ce paradoxe en une phrase : "La guérilla gagne si elle ne perd pas.

L’armée conventionnelle perd si elle ne gagne pas." Du Vietnam à l’Irak, le même scénario Ce type de conflit dépasse largement le seul cas iranien.

Depuis plusieurs décennies, les Etats-Unis se retrouvent régulièrement confrontés au même paradoxe.

Au Vietnam, en Afghanistan et en Irak, les forces américaines ont dominé les affrontements conventionnels.

Pourtant, la victoire militaire n’a pas suffi à atteindre les objectifs politiques fixés par Washington.

Alors pourquoi est-il devenu si difficile pour les Etats-Unis de transformer leur puissance militaire en succès durable ? Pour répondre à cette question, L’Express a interrogé Adam Weinstein, chercheur au Quincy Institute et ancien Marine déployé en Afghanistan en 2012, et Ivan Arreguín-Toft, professeur à Harvard et auteur du livre How the Weak Win Wars: A Theory of Asymmetric Conflict , publié en 2005. > Retrouvez toutes nos explications dans notre nouveau format vidéo, en tête de cet article, et sur tous nos réseaux sociaux.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Ce sujet chez d'autres médias

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›