samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Marianne Doz, greffée du rein : « Ma vie a recommencé grâce à mon donneur »› Entre 40.000 et 60.000 manifestants attendus à Paris ce samedi 17 octobre selon la police› Au Mondial de l’Auto, les voitures chinoises ne font plus peur : les visiteurs viennent pour acheter› Blocus des lycées : inconnus de la police, scolarisés ailleurs… Enquête sur le profil des jeunes interpellés› Le physique, un hic qui limite l'OM et qui oblige Bruno Genesio a revoir ses plans› IA : en Chine aussi, on commence à détecter des agents IA hors de contrôle› Une enquête ouverte après un incendie dans un bâtiment de l'université de Rouen-Normandie› Le climat déréglé reste-t-il prévisible ?› À Olechky, en première ligne face à la Russie, les habitants confrontés à des pénuries› « Nous avons travaillé tous les jours pour qu'il soit prêt à faire face à cette situtation » : Mamour Ndiaye, la doublure stéphanoise lancée dans le grand bain contre le Red Star› Marianne Doz, greffée du rein : « Ma vie a recommencé grâce à mon donneur »› Entre 40.000 et 60.000 manifestants attendus à Paris ce samedi 17 octobre selon la police› Au Mondial de l’Auto, les voitures chinoises ne font plus peur : les visiteurs viennent pour acheter› Blocus des lycées : inconnus de la police, scolarisés ailleurs… Enquête sur le profil des jeunes interpellés› Le physique, un hic qui limite l'OM et qui oblige Bruno Genesio a revoir ses plans› IA : en Chine aussi, on commence à détecter des agents IA hors de contrôle› Une enquête ouverte après un incendie dans un bâtiment de l'université de Rouen-Normandie› Le climat déréglé reste-t-il prévisible ?› À Olechky, en première ligne face à la Russie, les habitants confrontés à des pénuries› « Nous avons travaillé tous les jours pour qu'il soit prêt à faire face à cette situtation » : Mamour Ndiaye, la doublure stéphanoise lancée dans le grand bain contre le Red Star
À la une

Diplomatie. Deux diplomates français interdits de retour en Iran après leur arrestation

Le Progrès ·
Diplomatie. Deux diplomates français interdits de retour en Iran après leur arrestation

Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé lundi que les deux diplomates français qui avaient été brièvement arrêtés le mois dernier avant leur départ du pays ne seraient pas autorisés à revenir en Iran.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé lundi que les deux diplomates français qui avaient été brièvement arrêtés le mois dernier avant leur départ du pays ne seraient pas autorisés à revenir en Iran. Le 20 juillet, le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot , avait dénoncé « une action d'intimidation extrêmement grave de la part des services de sécurité iraniens » à l'encontre de deux diplomates, dont l'un avait été « molesté ».

D'après le ministre français, les diplomates ont été « détenus sans raison pendant plusieurs heures » et « interrogés », en raison de leur mission de soutien à la société civile iranienne. Les autorités iraniennes ont démenti l'agression, affirmant que les diplomates n'avaient été que « brièvement interrogés » par les services de sécurité, après avoir participé à une « réunion avec plusieurs personnes recherchées par les autorités ».

« Les deux personnes impliquées ont quitté l'Iran. Nous avons également annoncé officiellement qu'elles ne seraient pas autorisées à y retourner », a déclaré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors de sa conférence de presse hebdomadaire à Téhéran. Samedi, le ministère du Renseignement iranien a accusé la France d'avoir mené « un vaste projet visant à exercer une influence » en Iran et « à préparer le terrain pour une action de la France contre l'indépendance » de l'Iran. Fin juillet, l'Iran avait convoqué l'ambassadeur français en Iran au ministère des Affaires étrangères à Téhéran pour dénoncer des « ingérences dans les affaires intérieures » du pays, appelant le gouvernement français à « cesser de telles actions ».

Lire l'article complet sur Le Progrès ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.leprogres.fr — le contenu appartient à Le Progrès.

Plus de Le Progrès

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›