lundi 31 août 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
Pour sensibiliser contre la radicalisation des jeunes, en Roumanie, les enseignants sont formés… par le renseignement Camille et Neil Young, Dominique A et Marguerite : une rentrée tonique pour les musiques actuelles « Il faut absolument qu’on arrive en finale ! » : les grandes ambitions d’Aulas pour les Bleues à la Coupe du monde 2027 ENTRETIEN. Raphaël de Casabianca diffuse ses « Bonnes Ondes » sur NOVO19 et continue « d’explorer le cœur des hommes » « Ce climat me fait flipper »… Yann Barthès se défend après sa blague polémique dans Quotidien pendant la canicule Présidentielle 2027 : "Je veux être candidat", déclare Dominique de Villepin, qui revendique "plusieurs centaines" de parrainages "Dans mon gouvernement, j'irai prendre les meilleurs", lance Édouard Philippe, candidat "Horizons" à l'élection présidentielle VIDÉO. Deux avions frôlent le stade du Cap avant le match entre l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande "On n'est pas des photocopies": Gabriel Attal assume ses "différences" avec Édouard Philippe et ses "idées d'il y a 20 ans" Mercato. L’attaquant brésilien Gabriel Jesus va quitter Arsenal et s’engager avec le FC Barcelone Pour sensibiliser contre la radicalisation des jeunes, en Roumanie, les enseignants sont formés… par le renseignement Camille et Neil Young, Dominique A et Marguerite : une rentrée tonique pour les musiques actuelles « Il faut absolument qu’on arrive en finale ! » : les grandes ambitions d’Aulas pour les Bleues à la Coupe du monde 2027 ENTRETIEN. Raphaël de Casabianca diffuse ses « Bonnes Ondes » sur NOVO19 et continue « d’explorer le cœur des hommes » « Ce climat me fait flipper »… Yann Barthès se défend après sa blague polémique dans Quotidien pendant la canicule Présidentielle 2027 : "Je veux être candidat", déclare Dominique de Villepin, qui revendique "plusieurs centaines" de parrainages "Dans mon gouvernement, j'irai prendre les meilleurs", lance Édouard Philippe, candidat "Horizons" à l'élection présidentielle VIDÉO. Deux avions frôlent le stade du Cap avant le match entre l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande "On n'est pas des photocopies": Gabriel Attal assume ses "différences" avec Édouard Philippe et ses "idées d'il y a 20 ans" Mercato. L’attaquant brésilien Gabriel Jesus va quitter Arsenal et s’engager avec le FC Barcelone
À la une

Comment résister à Trump quand on est une "puissance moyenne" : les cinq leçons du Canada

L'Express ·
Comment résister à Trump quand on est une "puissance moyenne" : les cinq leçons du Canada

C'est désormais officiellement une "guerre" entre le Canada et les Etats-Unis .

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le Premier ministre canadien Mark Carney a cherché à savoir comment répondre aux provocations et aux droits de douane américains.

Le 20 janvier, à Davos, il s’est présenté devant le Forum économique mondial avec un discours qui a fait événement.

Pendant des décennies, a-t-il expliqué, des pays comme le sien savaient parfaitement que "l’ordre international fondé sur des règles" n’était pas aussi bien rangé que son nom ne le laissait entendre.

Les grandes puissances s’accordaient quelques libertés, le droit international variait selon les circonstances et le commerce n’était pas toujours aussi impartial que les communiqués.

Mais l’ensemble restait suffisamment prévisible pour que chacun continue à jouer le jeu.

Jusqu'à ce que Donald Trump - qui n'est jamais nommé dans le discours - ne change la donne.

Le président américain ne s’en prend pas seulement au Canada, mais aussi volontiers à celui qui le représente.

Justin Trudeau, ancien Premier ministre, en avait déjà fait l’expérience : après avoir menacé Ottawa de droits de douane de 25 %, Trump s’était mis à l’appeler "gouverneur Justin Trudeau" et à présenter régulièrement le Canada comme un futur "51e Etat".

Avec Mark Carney, le nom change, pas la méthode.

Lors de leur première rencontre à la Maison-Blanche, en mai 2025, le Premier ministre a dû préciser que le Canada "n’est pas à vendre et ne le sera jamais".

Quelques mois plus tard, le différend devient nominatif : le lendemain du discours de Davos, Trump répond directement à Carney : "Le Canada vit grâce aux Etats-Unis.

Souviens-t’en, Mark, la prochaine fois que tu feras ce genre de déclaration." Le 22 août, après près de dix-huit mois de tensions tarifaires et plusieurs semaines de négociations, Mark Carney a rappelé ses négociateurs à Ottawa : les exigences américaines de dernière minute étaient, selon lui, "injustes, non rentables et mettaient en doute le sérieux de tout accord".

Les Etats-Unis ont donc appliqué leurs nouveaux droits de douane de 50 % sur quelque 20 milliards de dollars de marchandises canadiennes.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›