jeudi 15 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› "Un retour en arrière": à Besançon, à Lyon, ou encore Mulhouse, la politique anti-voiture recule dans plusieurs villes de France› Ce n'est pas écrit sur l'étiquette mais les éleveurs de saumons nourrissent leurs poissons avec du foie, de la cervelle ou des os de poulet› Un déclassement pour le Japon? Le PIB du pays va être dépassé par celui de l'Inde en 2027 et même par celui du Royaume-Uni, une première depuis 61 ans› Agirc-Arrco: bonne nouvelle, la hausse de votre pension de retraite est actée, mais à partir de quand allez-vous la percevoir?› « Sous le capot, ce sont des LLM » : le modèle d’IA Jev a beau ne pas écrire, il n’échappe pas à l’injection de prompt› Guerre au Moyen-Orient : frappes à Gaza ; inquiétude du FMI sur l’économie régionale› Brouillard, accidents, camion en panne, blocages de lycéens… La circulation est difficile à Angers ce jeudi 15 octobre› Mouvement lycéen : "C'est criminel", dénonce Edouard Geffray en visite dans un lycée dégradé de Gironde› Cyclisme. Paul Magnier perd son maillot de leader sur le Tour du Guangxi, Milan Fretin s’impose sur la 3e étape› Après la guerre syndicale, Tesla relance enfin l’agrandissement de sa Gigafactory de Berlin› "Un retour en arrière": à Besançon, à Lyon, ou encore Mulhouse, la politique anti-voiture recule dans plusieurs villes de France› Ce n'est pas écrit sur l'étiquette mais les éleveurs de saumons nourrissent leurs poissons avec du foie, de la cervelle ou des os de poulet› Un déclassement pour le Japon? Le PIB du pays va être dépassé par celui de l'Inde en 2027 et même par celui du Royaume-Uni, une première depuis 61 ans› Agirc-Arrco: bonne nouvelle, la hausse de votre pension de retraite est actée, mais à partir de quand allez-vous la percevoir?› « Sous le capot, ce sont des LLM » : le modèle d’IA Jev a beau ne pas écrire, il n’échappe pas à l’injection de prompt› Guerre au Moyen-Orient : frappes à Gaza ; inquiétude du FMI sur l’économie régionale› Brouillard, accidents, camion en panne, blocages de lycéens… La circulation est difficile à Angers ce jeudi 15 octobre› Mouvement lycéen : "C'est criminel", dénonce Edouard Geffray en visite dans un lycée dégradé de Gironde› Cyclisme. Paul Magnier perd son maillot de leader sur le Tour du Guangxi, Milan Fretin s’impose sur la 3e étape› Après la guerre syndicale, Tesla relance enfin l’agrandissement de sa Gigafactory de Berlin
À la une

Après le "non" de l’Islande à l’Europe : l’UE n’attire plus que les pauvres

L'Express ·
Après le "non" de l’Islande à l’Europe : l’UE n’attire plus que les pauvres

L’Union européenne est-elle condamnée à devenir un club de pays aussi nécessiteux qu’impécunieux ? Le non de l’Islande à la réouverture des négociations d’adhésion à l’UE , lors du référendum samedi 29 août, est une déception pour les Vingt-Sept qui comptaient sur sa candidature pour espérer être enfin rejoints par un pays riche, stable et à la démocratie irréprochable.

La dernière occurrence où l’UE a été rejointe par des pays aisés remonte à plus de 30 ans, avec l’entrée simultanée de la Suède, de la Finlande et de l’Autriche.

Dès leur adhésion en 1995, ces Etats sont devenus contributeurs nets au budget communautaire.

Depuis le début du XXIe siècle en revanche, les trois élargissements qui se sont succédé ont fait entrer au total 13 pays d’Europe centrale, orientale et méridionale qui, tous, y compris les plus dynamiques d’entre eux comme la Pologne, Chypre ou Malte, touchent plus d’argent de Bruxelles qu’ils ne lui en versent.

L’Islande, elle, aurait détonné, et c’était d’ailleurs l’un des principaux arguments des promoteurs du non au référendum : ils ont fait valoir que l’île arctique n’avait pas eu besoin de l’UE pour devenir prospère.

Son PIB par tête dépasse les 80 000 euros, soit 30% de plus que la moyenne de l’Union.

Son accord pour rouvrir les négociations (déjà lancées dans la foulée de la crise financière, en 2009, mais suspendues en 2013) aurait pu aussi encourager la riche Norvège à relancer ses propres pourparlers avec Bruxelles.

La population norvégienne a rejeté la perspective d’adhésion par deux fois, lors des référendums de 1972 et 1994, mais le débat sur une nouvelle tentative s’est intensifié ces derniers mois à Oslo.

Avec l’Islande et la Norvège, mais aussi la Suisse, le Liechtenstein et, depuis le Brexit de 2020, le Royaume-Uni, les seuls Etats d’Europe occidentale et nordique qui ne sont pas membres de l’UE sont plus riches que la moyenne européenne.

A l’inverse, ceux qui toquent à sa porte, qu’ils viennent des Balkans ou des marches orientales de l’Union, sont plus pauvres.

Les négociations battent leur plein avec notamment le Monténégro, l’Albanie, l’Ukraine et la Moldavie.

La question budgétaire, cependant, ne doit pas être surestimée, bien qu’elle ait joué un rôle majeur dans le Brexit.

La Norvège et l’Islande, par exemple, payent déjà des contributions de solidarité pour avoir le droit de faire partie du marché unique et cotisent aussi pour les programmes communautaires dont ils bénéficient (Horizon pour la recherche ou Erasmus+ pour la mobilité des étudiants, par exemple).

La Suisse, qui a des accords bilatéraux particuliers avec Bruxelles, paye aussi son écot.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›