vendredi 16 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Etats-Unis : Quatre morts, dont trois enfants, après une fusillade dans une école primaire en Oregon› OM-Olympiacos: "Je suis en train de passer de la critique à la pitié", le terrible constat de Riolo sur Marseille› Fusillade aux États-Unis : "plusieurs victimes" dans une école l'Oregon, le tireur abattu› Une fusillade dans une école primaire de l’Oregon fait quatre morts, dont trois enfants› Aux Etats-Unis, une fusillade fait au moins quatre morts dans une école primaire de l’Oregon› Colère des Lycéens : Ce que l’on sait sur l’intervention de la police au lycée Paul-Eluard de Saint-Denis› « En ce moment, on voit le but tout petit » : encore muette face à l'Olympiakos et en manque de leaders, l'attaque de l'OM n'en finit plus d'inquiéter› Le programme des Français du vendredi 16 octobre aux Championnats d'Europe de tennis de table› La France et l'Allemagne trouvent un accord provisoire sur l'avenir de l'industrie automobile› « À un moment, je me suis dit que j'allais laisser mon staff faire les matches de Coupe d'Europe » : Franck Haise, libéré par sa défense, tourne la page de sa mauvaise série› Etats-Unis : Quatre morts, dont trois enfants, après une fusillade dans une école primaire en Oregon› OM-Olympiacos: "Je suis en train de passer de la critique à la pitié", le terrible constat de Riolo sur Marseille› Fusillade aux États-Unis : "plusieurs victimes" dans une école l'Oregon, le tireur abattu› Une fusillade dans une école primaire de l’Oregon fait quatre morts, dont trois enfants› Aux Etats-Unis, une fusillade fait au moins quatre morts dans une école primaire de l’Oregon› Colère des Lycéens : Ce que l’on sait sur l’intervention de la police au lycée Paul-Eluard de Saint-Denis› « En ce moment, on voit le but tout petit » : encore muette face à l'Olympiakos et en manque de leaders, l'attaque de l'OM n'en finit plus d'inquiéter› Le programme des Français du vendredi 16 octobre aux Championnats d'Europe de tennis de table› La France et l'Allemagne trouvent un accord provisoire sur l'avenir de l'industrie automobile› « À un moment, je me suis dit que j'allais laisser mon staff faire les matches de Coupe d'Europe » : Franck Haise, libéré par sa défense, tourne la page de sa mauvaise série
À la une

Peut-on protéger les animaux sauvages de la grippe aviaire? Des chercheurs français ont testé un vaccin sur des manchots

Ouest-France ·
Peut-on protéger les animaux sauvages de la grippe aviaire? Des chercheurs français ont testé un vaccin sur des manchots

Touchée depuis juin par le virus H5N1, une influenza aviaire , l’Australie a lancé cette semaine une opération inédite de vaccination de 5 000 manchots pygmées. Une première par son ampleur. Cette décision fait suite à la détection, en août, du virus sur un manchot pygmée mort de l’île de Phillip. Idéalement, le vaccin doit être administré en deux doses espacées de trois à quatre semaines. Un délai réduit à deux semaines en raison de l’urgence.

Depuis 2021, cette grippe aviaire décime les élevages de volailles à travers le monde. Et touche aussi durement la faune sauvage. Ce sont les oiseaux migrateurs qui véhiculent la maladie. Impossible et impensable de vacciner tous les oiseaux sauvages. Mais certaines populations en danger, et sédentaires, pourraient en bénéficier.

Mais l’efficacité d’une vaccination n’est pas assurée. Dans une récente étude parue dans Nature Communications, des chercheurs français ont vacciné une trentaine de jeunes manchots royaux d’une colonie de l’archipel de Crozet, au large de l’ Antarctique, pour évaluer l’efficacité de leur réponse immunitaire.

Lire aussi : Insécurité alimentaire, risques de pandémie… Un rapport alerte sur le manque de moyens pour la santé animale

Il existe plusieurs vaccins contre la grippe aviaire. Pour cette étude parue dans Nature Communications , ils ont utilisé le Respons IA H5 du laboratoire français Ceva Santé Animale, préconisé habituellement pour les canards. Thierry Boulinier, directeur de recherche (CNRS) au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) de Montpellier est à la tête d’une équipe qui s’intéresse à la circulation des agents pathogènes dans les populations animales sauvages, en particulier chez les oiseaux de mer et les mammifères marins. « Depuis 2021, H5N1 pose beaucoup de problèmes à grande échelle. Et le fonctionnement des populations sauvages est important pour comprendre les impacts quand un virus de ce type de maladies se répand. »

L’expérimentation a concerné un nombre limité d’individus (une trentaine), des jeunes manchots royaux qui ont la particularité de rester très longtemps sur les colonies. Pendant plus de 250 jours, les chercheurs ont pu ainsi procéder aux six prélèvements de sang nécessaires, notamment quand la maladie a touché Crozet. « On travaille sur ce site depuis des années. On savait qu’il était possible de suivre les individus avec un transpondeur (N.D.L.R. une puce électronique). On n’a pas exposé les individus aux agents pathogènes pour voir s’il y a protection. On a évalué la réponse immunitaire en anticorps, testé si les plasmas neutralisaient le virus. Et en labo, on a une réponse très forte, persistante dans le temps, rapide, au vaccin par rapport au groupe témoin. »

Lire aussi : La grippe aviaire provoque une « hécatombe » chez les oiseaux sauvages, alerte la LPO

Est-ce que le vaccin protégerait réellement ces individus ? « A priori, oui. Et potentiellement pour longtemps, d’après les données récoltées. On reste prudents, mais c’est prometteur. Il faut voir à long terme ce que cela donne chez cette espèce ou des espèces proches, sachant que des oiseaux marins peuvent vivre jusqu’à 40 ou 50 ans.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›