vendredi 16 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Guerre au Moyen-Orient : l’Arabie saoudite encore ciblée ; l’Iran dément toute implication› Volley-ball. Paris, au bord du dépôt de bilan, pourra débuter la saison› Mobilisation du 17 octobre : Emmanuel Macron "appelle au calme", estimant que le "droit de manifester" doit s'accompagner du "respect"› Ligue 1. Troyes se sépare de son directeur sportif, accusé de comportements sexistes› L'Europe promet d'aider l'Ukraine pour détecter les tirs de missiles russes mais le continent "dépend encore" des États-Unis dans le domaine› Une journaliste américaine attaquée par des colons en Cisjordanie : Washington condamne la « violence criminelle »› Automobile. Préférence européenne, émissions de CO₂... Un plan franco-allemand pour sauver l’industrie du continent› Pourquoi vous ne devriez pas tout miser sur le sport pour compenser une mauvaise alimentation› Mobilisation du 17 octobre: "Les plus grands casseurs sont au gouvernement", scande Nathalie Arthaud› L'Instant poésie de François Jullien : "A l'ombre des jeunes filles en fleurs", de Marcel Proust, plénitude innocente› Guerre au Moyen-Orient : l’Arabie saoudite encore ciblée ; l’Iran dément toute implication› Volley-ball. Paris, au bord du dépôt de bilan, pourra débuter la saison› Mobilisation du 17 octobre : Emmanuel Macron "appelle au calme", estimant que le "droit de manifester" doit s'accompagner du "respect"› Ligue 1. Troyes se sépare de son directeur sportif, accusé de comportements sexistes› L'Europe promet d'aider l'Ukraine pour détecter les tirs de missiles russes mais le continent "dépend encore" des États-Unis dans le domaine› Une journaliste américaine attaquée par des colons en Cisjordanie : Washington condamne la « violence criminelle »› Automobile. Préférence européenne, émissions de CO₂... Un plan franco-allemand pour sauver l’industrie du continent› Pourquoi vous ne devriez pas tout miser sur le sport pour compenser une mauvaise alimentation› Mobilisation du 17 octobre: "Les plus grands casseurs sont au gouvernement", scande Nathalie Arthaud› L'Instant poésie de François Jullien : "A l'ombre des jeunes filles en fleurs", de Marcel Proust, plénitude innocente
À la une

7 à 9 °C de moins : des voiles d’ombrage testés dans une rue de Paris, après les vagues de chaleur de cet été

Ouest-France ·
7 à 9 °C de moins : des voiles d’ombrage testés dans une rue de Paris, après les vagues de chaleur de cet été

À Paris, les canicules de l’été 2026 ont été particulièrement difficiles à vivre – et particulièrement meurtrières. Pour faire face aux vagues de chaleur, qui ne vont que se multiplier et s’intensifier avec le changement climatique, la Ville a lancé une expérimentation : des voiles d’ombrage dans les rues, rapporte Le Parisien .

Deux voiles ont été installés dans le XIX e arrondissement de la capitale, dans une « rue aux écoles » fermée à la circulation et où deux établissements scolaires se font face. En journée, le soleil y tape sans aucune zone d’ombre ou arbre pour se protéger. « Je revois les parents recroquevillés sur eux-mêmes à attendre la sonnerie » en juin, se souvient un père de famille auprès du journal francilien.

Lire aussi : CARTE. Dans votre ville, combien de fois a-t-il déjà fait aussi chaud qu’aujourd’hui un 15 octobre ?

Le nouveau maire (PS) Emmanuel Grégoire a dévoilé récemment un plan d’adaptation de Paris aux fortes chaleurs. L’installation de cent voiles d’ombrage au printemps 2027 dans les rues les plus exposées au soleil figure parmi les mesures. D’autres initiatives sont déjà en cours, mais ne porteront leurs fruits qu’à plus long terme.

Ces voiles d’ombrage pourraient faire baisser la température dans la rue de 7 à 9 °C. Elles se substituent ainsi aux arbres en apportant de l’ombre sans empêcher le passage de l’air et du vent. Le dispositif sera testé pendant sept semaines, puis ajusté si nécessaire. Le déploiement de ces voiles du printemps à l’automne représente un budget d’environ 1,5 million d’euros.

Sur son site Internet , la Ville de Paris indique qu’il s’agit d’une « expérimentation inédite en France » . L’installation de voiles d’ombrage dans l’espace public n’aurait pas été rendue possible jusqu’à présent en raison des contraintes liées à la sécurité incendie. Un travail a été mené avec la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) en ce sens.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›