Des lycéens trop jeunes pour qu’on leur réponde, assez grands pour qu’on les grenade
En relisant les déclarations du gouvernement depuis un mois, le prof de lettres Samuel Lequette note que les jeunes sont alternativement nommés «émeutiers» et «futurs électeurs».
Pourquoi ne pas décider qu’un lycéen reste un lycéen là où il se trouve, devant son établissement comme dans la manifestation d’adultes ce samedi 17 octobre ?
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