dimanche 30 août 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
Pour sensibiliser contre la radicalisation des jeunes, en Roumanie, les enseignants sont formés… par le renseignement Camille et Neil Young, Dominique A et Marguerite : une rentrée tonique pour les musiques actuelles « Il faut absolument qu’on arrive en finale ! » : les grandes ambitions d’Aulas pour les Bleues à la Coupe du monde 2027 ENTRETIEN. Raphaël de Casabianca diffuse ses « Bonnes Ondes » sur NOVO19 et continue « d’explorer le cœur des hommes » « Ce climat me fait flipper »… Yann Barthès se défend après sa blague polémique dans Quotidien pendant la canicule Présidentielle 2027 : "Je veux être candidat", déclare Dominique de Villepin, qui revendique "plusieurs centaines" de parrainages "Dans mon gouvernement, j'irai prendre les meilleurs", lance Édouard Philippe, candidat "Horizons" à l'élection présidentielle VIDÉO. Deux avions frôlent le stade du Cap avant le match entre l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande "On n'est pas des photocopies": Gabriel Attal assume ses "différences" avec Édouard Philippe et ses "idées d'il y a 20 ans" Mercato. L’attaquant brésilien Gabriel Jesus va quitter Arsenal et s’engager avec le FC Barcelone Pour sensibiliser contre la radicalisation des jeunes, en Roumanie, les enseignants sont formés… par le renseignement Camille et Neil Young, Dominique A et Marguerite : une rentrée tonique pour les musiques actuelles « Il faut absolument qu’on arrive en finale ! » : les grandes ambitions d’Aulas pour les Bleues à la Coupe du monde 2027 ENTRETIEN. Raphaël de Casabianca diffuse ses « Bonnes Ondes » sur NOVO19 et continue « d’explorer le cœur des hommes » « Ce climat me fait flipper »… Yann Barthès se défend après sa blague polémique dans Quotidien pendant la canicule Présidentielle 2027 : "Je veux être candidat", déclare Dominique de Villepin, qui revendique "plusieurs centaines" de parrainages "Dans mon gouvernement, j'irai prendre les meilleurs", lance Édouard Philippe, candidat "Horizons" à l'élection présidentielle VIDÉO. Deux avions frôlent le stade du Cap avant le match entre l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande "On n'est pas des photocopies": Gabriel Attal assume ses "différences" avec Édouard Philippe et ses "idées d'il y a 20 ans" Mercato. L’attaquant brésilien Gabriel Jesus va quitter Arsenal et s’engager avec le FC Barcelone
À la une

Un « préjudice d’anxiété » reconnu pour une victime du violeur de la Sambre : « Ne confondons pas la peur de l’amiante et le traumatisme du viol »

L'Obs ·
Un « préjudice d’anxiété » reconnu pour une victime du violeur de la Sambre : « Ne confondons pas la peur de l’amiante et le traumatisme du viol »

S’abonner permet de commenter les articles. Et pas que : vous pouvez les consulter et les offrir à vos proches.

La cour d’appel de Douai a récemment reconnu, pour la première fois en France, un préjudice d’anxiété autonome au bénéfice d’une victime de tentative de viol, dans le dossier du « violeur de la Sambre » . Cette femme, agressée en 2002, a vécu seize années sous la menace d’un homme resté non identifié, sans savoir s’il rôdait encore, s’il reviendrait, s’il vivait dans sa rue.

La décision est saluée comme une avancée, et pourrait faire jurisprudence pour d’autres victimes de crimes sériels longtemps impunis. Je m’en réjouis pour elle. Mais je veux, en juriste et en praticienne, tirer une sonnette d’alarme sur le mot choisi.

« Préjudice d’anxiété » n’est pas une formule neutre. Elle a une histoire précise : celle de l’amiante. La jurisprudence l’a forgée à partir des années 2010 pour désigner l’état de crainte permanente d’une personne exposée à une substance toxique, qui vit avec l’épée de Damoclès d’une maladie susceptible de se déclarer à tout moment. Un préjudice sanitaire, lié à un risque différé, objectivable par une exposition avérée.

Le traumatisme des victimes de viol est d’une tout autre nature. Et surtout, il n’est pas un. Il y a la victime dont l’agresseur n’a jamais été arrêté. Sa peur n’est pas l’attente d’une maladie : c’est la présence continue d’un danger vivant. Chaque homme croisé dans la rue peut être lui. Le domicile, le trajet, l’espace public se referment. On déménage, on ne sort plus à certaines heures, on scrute les silhouettes. Cet état d’hypervigilance, que la clinique du psychotraumatisme documente précisément, peut durer des décennies. Seize ans, dans le cas jugé à Douai.

Récit « La pression, ça sert » : comment la « loi intégrale » contre les violences sexuelles est sortie du placard

Lire l'article complet sur L'Obs ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.nouvelobs.com — le contenu appartient à L'Obs.

Plus de L'Obs

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›