vendredi 16 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› L’iPhone Duo ouvre ses précommandes : on traque les premières remises sur l’iPhone le plus cher de l’histoire› Manifestations du 17 octobre: une cellule de crise convoquée ce samedi par Sébastien Lecornu pour suivre la mobilisation› Guerre en Ukraine : l’UE incapable de remplacer Starlink ; Trump s’en prend à Zelensky› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme 1/4 : Un provocateur branché› Les parlementaires RN et UDR saisissent le Conseil constitutionnel pour réclamer "la démission d'office" de son président Richard Ferrand› CARTE - Tour de France Femmes 2027 : découvrez le parcours la deuxième étape en Angleterre entre Manchester et Sheffield› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme 2/4 : Les années FN et l'outrance› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme : Un antisémitisme viral et viscéral› Arnaque au faux support Microsoft, des chercheurs lèvent le voile sur un réseau criminel actif depuis près de dix ans› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme : Un fugitif qui a laissé sa marque› L’iPhone Duo ouvre ses précommandes : on traque les premières remises sur l’iPhone le plus cher de l’histoire› Manifestations du 17 octobre: une cellule de crise convoquée ce samedi par Sébastien Lecornu pour suivre la mobilisation› Guerre en Ukraine : l’UE incapable de remplacer Starlink ; Trump s’en prend à Zelensky› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme 1/4 : Un provocateur branché› Les parlementaires RN et UDR saisissent le Conseil constitutionnel pour réclamer "la démission d'office" de son président Richard Ferrand› CARTE - Tour de France Femmes 2027 : découvrez le parcours la deuxième étape en Angleterre entre Manchester et Sheffield› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme 2/4 : Les années FN et l'outrance› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme : Un antisémitisme viral et viscéral› Arnaque au faux support Microsoft, des chercheurs lèvent le voile sur un réseau criminel actif depuis près de dix ans› Alain Soral, gourou de l'antisémitisme : Un fugitif qui a laissé sa marque
Culture

John Wayne a humilié ce réalisateur "sans talent" avec qui il a tourné l'un de ses westerns

AlloCiné ·
John Wayne a humilié ce réalisateur "sans talent" avec qui il a tourné l'un de ses westerns

John Wayne a détesté le tournage du western "Une Bible et un fusil" car le réalisateur manquait trop d'expérience.

John Wayne a-t-il mis à mal la carrière de ce réalisateur ? Après leur unique collaboration sur un western, Stuart Millar n'a plus jamais refait de cinéma !

Le projet qui les réunit part du producteur Hal Wallis , qui demande à Henry Hathaway de réaliser une suite à son 100 dollars pour un shérif, le rôle qui a valu son Oscar à John Wayne. L'acteur sera cette fois opposé à Katharine Hepburn , pour une comédie western intitulée Une Bible et un fusil (1975), écrite sous pseudonyme par Wallis et son épouse Martha Hyer , actrice nommée à l'Oscar du Meilleur second rôle pour Comme un torrent .

Dans Une Bible et un fusil, Rooster Cogburn (Wayne) est engagé pour retrouver des armes et des explosifs volés et pour cela, fait équipe avec un jeune guide autochtone ( Anthony Zerbe ) et impose à la fille du pasteur de venir avec lui pour rester en sécurité.

Problème : le scénario qu'ont signé les deux époux "ne valait rien" , dixit Hathaway dans John Wayne, The Man Behind The Myth , ajoutant le trouver "affreux" et "complètement ridicule" , le décrivant comme une sorte de "La Reine africaine en western" . Le réalisateur refuse donc le projet et glisse pour le remplacer le nom de Richard Fleischer .

Wayne rejette Fleischer et souhaite que son ami Hathaway change d'avis, mais rien n'y fait, et Hal Wallis propose alors un certain Stuart Millar , ancien assistant personnel de William Wyler et producteur de plusieurs succès (voir plus bas). L'idée ? Faire d'Une Bible et un fusil une réussite en salle qui lancera sa carrière de metteur en scène. Sauf que rien ne va se passer comme prévu.

Le scénario, inadéquat, est réécrit au jour le jour par le couple Wallis-Hyer, John Wayne et Katharine Hepburn doivent improviser leurs répliques et manquant d'expérience, Millar tourne prise sur prise, provoquant l'ire de son acteur principal : "Bordel, Stuart, on ne peut pas répéter ces phrases indéfiniment sans qu'elles finissent par perdre tout leur sens" , assène-t-il sur le plateau.

Millar, face à un scénario qui n'a pas grand sens, ne parvient ni à s'imposer ni à trouver sa place face à un Wayne cherchant par tous les moyens à réitérer l'Oscar de 100 dollars pour un shérif, quitte à cabotiner comme jamais. L'acteur détestera le tournage au point, selon Far Out , de qualifier son metteur en scène de "grand connard d'1m80 sans talent". La réputation de Millar en prendra un coup, et on ne le reverra plus jamais à la tête d'un long métrage de cinéma après cela.

Avec un budget de 10 millions de dollars, Une Bible et un fusil n'en rapportera que 4,5 sur le continent américain, et seulement 17 au total dans le monde. A titre de comparaison, 100 dollars pour un shérif en avait rapporté 31.

Ce nom de Stuart Millar ne vous dit peut-être rien.

Lire l'article complet sur AlloCiné ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.allocine.fr — le contenu appartient à AlloCiné.

Plus de AlloCiné

Tout voir ›

Plus dans Culture

Tout voir ›