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« Une situation vraiment très précaire » : en Isère, un parapentiste secouru à 200 mètres au-dessus du vide

Ouest-France ·
« Une situation vraiment très précaire » : en Isère, un parapentiste secouru à 200 mètres au-dessus du vide

Le dimanche 16 août 2026, un parapentiste a été secouru par des membres de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) des Alpes, en Isère, après s’être retrouvé piégé à 200 mètres au-dessus du vide, rapporte TF1 . Après une fermeture de voile, il s’était retrouvé suspendu contre la falaise du Saint-Eynard (Isère) et était parvenu à ralentir sa chute en plein air grâce à l’ouverture de son parachute de secours. Secouru « dans une situation vraiment très précaire » , il ne souffre finalement que d’une entorse au petit doigt.

Pratiquant expérimenté, le quinquagénaire a été victime des vents parfois violents de cette période de l’année. Selon Bertrand Chatain, moniteur de parapente cité par Franceinfo , « de grosses turbulences […] montent dans l’après-midi. Et ça peut occasionner justement une fermeture aux parapentes, soit totale, soit partielle » .

Grégory Morin, brigadier-chef à la CRS Alpes, a salué un sauvetage particulièrement délicat, sur TF1 ce mardi matin. Selon lui, « la principale difficulté, au-delà d’accéder jusqu’au parapentiste, c’était surtout qu’il se trouvait dans une situation vraiment très précaire » .

Interrogé également par ICI Isère , il a raconté comment les secouristes ont été déposés à 60 mètres à droite du parapentiste, pour éviter de le déséquilibrer avec le souffle de l’hélicoptère Dragon 38. S’en est alors suivie une traversée périlleuse, lors de laquelle les secouristes ont dû arriver jusqu’à l’homme tout en assurant leur propre sécurité. Le quinquagénaire avait réussi à maintenir sa position, crispé contre « une espèce de vire inclinée » , durant un peu plus d’une heure.

Le brigadier-chef a également indiqué avoir été surpris par la bonne humeur de l’homme au moment de son sauvetage : « Quand je suis arrivé à côté de lui, il m’a dit : ’Est-ce que tu veux boire quelque chose ? » . Il poursuit : « On sent qu’il y a un lâcher prise d’un coup, ça c’est une belle récompense humaine » .

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