mardi 1 septembre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
États-Unis: un ancien membre de gang reconnu coupable du meurtre du rappeur Tupac Shakur 🔴 Meurtre du rappeur Tupac Shakur : Duane Davis, ancien membre de gang, reconnu coupable Etats-Unis : Le secrétaire américain à l’Armée de terre démissionne L'Union européenne va suspendre ses importations de viande du Brésil Le secrétaire à l’armée de terre américain, Dan Driscoll, démissionne après plusieurs mois de tension avec Pete Hegseth Facturation électronique : la réforme entre en vigueur mardi, sans sanction immédiate pour les retardataires Etats-Unis : La Cour suprême autorise définitivement la construction de la salle de bal de Trump La Cour suprême autorise la poursuite du chantier de la salle de bal à la Maison Blanche Après sa victoire au 1er tour de l'US Open, Diane Parry révèle l'identité de la joueuse qui a refusé de lui prêter ses cordages Agression sexuelle sur mineur à Clamart : cinq ans de prison dont un ferme, pour un ancien entraîneur du club de cyclisme États-Unis: un ancien membre de gang reconnu coupable du meurtre du rappeur Tupac Shakur 🔴 Meurtre du rappeur Tupac Shakur : Duane Davis, ancien membre de gang, reconnu coupable Etats-Unis : Le secrétaire américain à l’Armée de terre démissionne L'Union européenne va suspendre ses importations de viande du Brésil Le secrétaire à l’armée de terre américain, Dan Driscoll, démissionne après plusieurs mois de tension avec Pete Hegseth Facturation électronique : la réforme entre en vigueur mardi, sans sanction immédiate pour les retardataires Etats-Unis : La Cour suprême autorise définitivement la construction de la salle de bal de Trump La Cour suprême autorise la poursuite du chantier de la salle de bal à la Maison Blanche Après sa victoire au 1er tour de l'US Open, Diane Parry révèle l'identité de la joueuse qui a refusé de lui prêter ses cordages Agression sexuelle sur mineur à Clamart : cinq ans de prison dont un ferme, pour un ancien entraîneur du club de cyclisme
Monde

Donald Trump suspend pour trois jours l’entrée en vigueur de droits de douane après un accord avec le Canada

RFI ·
Donald Trump suspend pour trois jours l’entrée en vigueur de droits de douane après un accord avec le Canada

Rebondissement de dernière minute dans la guerre commerciale entre Washington et Ottawa. Donald Trump a repoussé mardi 18 août de trois jours les droits de douane de 50 % qui devaient frapper dès mercredi matin plusieurs centaines de produits canadiens, une annonce faite à moins de deux heures de l’ultimatum fixé pour arracher de nouvelles concessions au Canada. Un répit de dernière minute que Donald Trump justifie par l’annonce d’un accord.

Très peu de détails ont été communiqués sur l’accord avec le Canada annoncé par le président américain Donald Trump, rapporte notre correspondante au Canada, Nafi Alibert . Les services du représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, ont assuré sur X que cet « accord » entre Washington et Ottawa prévoyait « un accès complet au marché (canadien) pour tous les produits américains ». Des précisions qu’Ottawa n’a pour l’instant pas confirmées.

Une différence de ton entre Washington et Ottawa émerge d’ores et déjà, toutefois : là où Donald Trump parle déjà d’un accord, Mark Carney , lui, reste plus prudent et reconnaît des « progrès substantiels », mais prévient qu’il reste « encore du travail important à accomplir » pour parvenir à un accord en bonne et due forme.

Le président américain précise lui aussi que l’accord reste à finaliser : d’où ce délai de trois jours pour le mettre noir sur blanc.

Il lâche un premier indice sur ce qui aurait pu débloquer les discussions : sur son réseau Truth Social, il évoque la relance de Keystone XL, cet immense projet d’oléoduc entre le Canada et les États-Unis, abandonné sous la présidence de son prédécesseur Joe Biden . Une carte que le Premier ministre canadien avait déjà jouée auprès de Donald Trump l’an dernier, et qui semble avoir pesé, cette fois, dans les toutes dernières heures de négociation.

Trois jours de répit donc, mais la menace plane toujours sur le Canada si l’accord n’est pas finalisé. D’abord, une sanction très lourde : 50 % de droits supplémentaires sur un éventail assez étonnant de produits, du bois au ciment, en passant par les meubles, les boissons ou encore le papier. Puis, près de 28 milliards de dollars d’exportations sont dans le viseur, soit environ 5 % des ventes canadiennes aux États-Unis.

En cause cette fois, la riposte canadienne aux premières surtaxes américaines. Autrement dit, Donald Trump voulait punir Ottawa pour ses représailles à une offensive commerciale qu’il avait lui-même lancée.

Les marges de manœuvre du Canada se resserrent pour négocier. Après 18 mois de guerre commerciale, Ottawa a déjà beaucoup cédé aux exigences américaines, notamment en retirant une large partie de ses contre-tarifs, sans beaucoup de gains visibles jusqu’ici.

Aujourd’hui encore, le Canada se dit prêt à bouger sur plusieurs irritants américains : en abaissant par exemple ses taxes sur les voitures américaines.

Lire l'article complet sur RFI ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.rfi.fr — le contenu appartient à RFI.

Plus de RFI

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›