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Guerre au Moyen-Orient : menaces iraniennes, frappe israélienne en Syrie… Les dernières infos

Ouest-France ·
Guerre au Moyen-Orient : menaces iraniennes, frappe israélienne en Syrie… Les dernières infos

« Ne vous joignez pas à la guerre économique menée par les États-Unis », a averti un haut responsable iranien samedi, menaçant deconsidérer « comme un ennemi » tout pays participant à la mise en place de sanctions.

Un média iranien a également annoncé que des pétroliers irakiens avaient été autorisés à traverser le détroit d’Ormuz.

En Syrie, le gouvernement a dénoncé une « violation flagrante » de sa souveraineté territoriale après une frappe israélienne.

Lire aussi : Propulsion nucléaire, 332 m de long… Voici l’USS George Washington, le porte-avions américain envoyé au Moyen-Orient

« Tout pays participant à la mise en place de restrictions économiques » à l’encontre de l’Iran sera « considéré comme un ennemi », a déclaré samedi le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaï, rapporte l’Agence France-Presse (AFP).

« Nous déclarons à tous les pays autour de nous et tous les pays du monde : ne vous joignez pas à la guerre économique menée par les États-Unis », a déclaré Mohsen Rezaï à la télévision d’État, après l’annonce par Washington d’un renforcement des sanctions économiques destinées à accentuer la pression sur Téhéran.

Si les pays concernés refusaient de « prendre leurs distances » avec les États-Unis, l’Iran porterait « atteinte » à leurs intérêts, a-t-il ajouté.

« Nous n’avons encore attaqué aucun intérêt économique américain » et « jusqu’à présent, nous n’avons ciblé que des bases militaires, mais s’ils veulent nous imposer des sanctions économiques, les États-Unis possèdent des entreprises pétrolières et économiques autour de l’Iran et ailleurs, et nous les frapperons », a poursuivi Mohsen Rezaï.

Si Donald Trump « mène une action (contre nous), notre confrontation sera comme un séisme », a-t-il encore menacé.

Le ministère iranien des Affaires étrangères avait accusé jeudi les États-Unis de « terrorisme économique », après que le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a juré que Washington ferait « s’effondrer le régime » iranien avec les nouvelles sanctions.

L’Iran a accordé des autorisations spéciales à certains pétroliers irakiens pour qu’ils puissent franchir le détroit stratégique d’Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, a rapporté samedi l’agence de presse officielle Irna, citée par l’AFP.

« Bien qu’il soit soumis aux mesures militaires les plus sévères […] des États-Unis, Téhéran a autorisé plusieurs pétroliers irakiens à traverser le détroit d’Ormuz au cours des six derniers mois », a indiqué Irna .

Selon l’agence, l’Irak a demandé, à plusieurs reprises, à ce que ses pétroliers soient autorisés à traverser cette voie maritime stratégique pour le commerce d’hydrocarbures.

« L’expérience des six derniers mois a montré que l’Irak n’avait d’autre alternative que le détroit d’Ormuz pour exporter la majeure partie de son pétrole brut », a déclaré Irna .

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