samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› La mairie de Limoges incendiée, la résidence préfectorale de Bordeaux saccagée... La mobilisation du 17 octobre émaillée de violences dans plusieurs villes de France› EN IMAGES. Manifestation du 17 octobre : à Brest, la très forte mobilisation entachée par de violents affrontements› Mobilisations du 17 octobre: la tension redescend à Paris, les forces de l'ordre restent mobilisées› EN DIRECT – Mobilisation du 17 octobre : 550 000 manifestants partout en France, annonce Laurent Nuñez ; violences, incendies et pillages dans plusieurs villes› Ligue 1. Lens enchaîne une deuxième victoire consécutive en championnat contre Troyes et se replace en haut de tableau› Champions Cup. « Pas d’étincelles sur le terrain » : la Rochelle rend hommage aux Lions après le décès d’Hyron Andrews› Lille accroché à domicile par Brest mais coleader de Ligue 1› 17 octobre : à Limoges, les images de l’effondrement du clocher de l’hôtel de ville datant de 1883› RDC: deux cas d'Ebola enregistrés dans la province du Nord-Ubangi› Affrontements, incendies ... Scènes de chaos à l'issue des manifestations contre la "vie chère"› La mairie de Limoges incendiée, la résidence préfectorale de Bordeaux saccagée... La mobilisation du 17 octobre émaillée de violences dans plusieurs villes de France› EN IMAGES. Manifestation du 17 octobre : à Brest, la très forte mobilisation entachée par de violents affrontements› Mobilisations du 17 octobre: la tension redescend à Paris, les forces de l'ordre restent mobilisées› EN DIRECT – Mobilisation du 17 octobre : 550 000 manifestants partout en France, annonce Laurent Nuñez ; violences, incendies et pillages dans plusieurs villes› Ligue 1. Lens enchaîne une deuxième victoire consécutive en championnat contre Troyes et se replace en haut de tableau› Champions Cup. « Pas d’étincelles sur le terrain » : la Rochelle rend hommage aux Lions après le décès d’Hyron Andrews› Lille accroché à domicile par Brest mais coleader de Ligue 1› 17 octobre : à Limoges, les images de l’effondrement du clocher de l’hôtel de ville datant de 1883› RDC: deux cas d'Ebola enregistrés dans la province du Nord-Ubangi› Affrontements, incendies ... Scènes de chaos à l'issue des manifestations contre la "vie chère"
À la une

Dans ce petit village, ils découvrent un millier de dés à jouer enterrés, mais personne ne sait à quoi ils servaient

Ouest-France ·
Dans ce petit village, ils découvrent un millier de dés à jouer enterrés, mais personne ne sait à quoi ils servaient

C’est une découverte archéologique aussi rare qu’étonnante. La plus grande collection de dés antiques jamais retrouvée en France a été exhumée d’un chantier de fouilles organisées à Grand, dans les Vosges, du 6 au 31 juillet 2026 : les archéologues ont recensé plus d’un millier de cubes taillés dans des os, dont l’utilisation remonte aux premiers siècles de notre ère.

Thierry Dechezleprêtre, conservateur en chef, chargé des collections de la Gaule romaine au Musée d’archéologie national, a mené ces fouilles, auxquelles ont aussi pris part des étudiants de différentes universités. Une première campagne, à l’été 2024, avait déjà permis de découvrir un lot de 197 dés datant du IIe siècle de notre ère, à côté d’une ancienne basilique. « On voulait mieux comprendre l’environnement urbain du centre de l’agglomération, moins connu que la périphérie car le village actuel s’est superposé à la ville antique , explique Thierry Dechêleprêtre à l’édition du soir . Un petit bâtiment de trois mètres sur quatre a attiré notre attention, car on y a retrouvé beaucoup d’objets originaux. »

Aux côtés des habituelles monnaies et céramiques, les archéologues ont dégoté une grande quantité d’aiguilles à coudre et, donc, un millier de dés à jouer. Taillés dans des os, ils ressemblent à ceux que nous utilisons encore de nos jours. Ils sont basés sur des sommes de sept : ce modèle, toujours en vigueur, veut que l’addition des faces opposées soit toujours égale à sept. Le un doit faire face au six, le deux au cinq et le trois au quatre.

« C’est la preuve de la longévité assez impressionnante de ce jeu, encore très populaire aujourd’hui : toutes les familles en ont , note Thierry Dechezleprêtre. À l’Antiquité, c’était pareil. Tout le monde y jouait, les esclaves comme les empereurs : ça transcendait les catégories sociales. » S’il n’est pas rare d’en dénicher quelques-uns en examinant un site gallo-romain, une telle quantité concentrée en un seul endroit a de quoi intriguer.

L’hypothèse d’un atelier de tabletterie est, à ce stade, écartée. « Les Gallo-romains se servaient des os longs du bétail pour fabriquer les dés mais aussi des épingles, des charnières, divers objets du quotidien , détaille Thierry Dechezleprêtre. Dans ces cas-là, on retrouve des rejets, car la totalité de l’os ne peut être exploitée. » À Grand, les archéologues ne sont tombés sur aucune scorie de ce type.

Lire aussi : Du pays de Galles à la Turquie, rivières à sec et prairies asséchées livrent de troublants secrets

Ce dépôt pourrait alors témoigner d’une pratique rituelle, profane ou religieuse. Sous l’empire romain, les dés servaient à jouer, à parier de l’argent - au point que l’activité a été interdite, en vain. Mais ils étaient aussi utilisés lors de pratiques divinatoires ou comme ex-voto - offrande donnée à une divinité en remerciement ou pour solliciter de l’aide. Imprégnée de religiosité, la société romaine consultait régulièrement l’avis des dieux, à qui on rendait hommage en public comme en privé.

« Quand on lance le dé, c’est l’action de la main humaine. Quand le dé retombe, c’est le domaine des dieux , expose Thierry Dechezleprêtre.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›