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"Je ne refuse aucune compétition": Bruno Retailleau se dit prêt à "affronter" une primaire "s'il y en a une"

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"Je ne refuse aucune compétition": Bruno Retailleau se dit prêt à "affronter" une primaire "s'il y en a une"

Plus de 200 élus de droite et du centre ont appelé à l'organisation d'une primaire ouverte dans l'espoir de faire barrage à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, bien placés dans les sondages pour un second tour. Le président des Républicains et candidat à la présidentielle Bruno Retailleau a affirmé ce vendredi 28 août qu'il "ne refuserait aucune compétition", et était prêt à "affronter" une éventuelle primaire pour départager les multiples candidats de la droite et du centre.

"Je ne veux pas m'embourber dans les polémiques (...) que je trouve politiciennes, ça c'est une affaire de tambouille", a-t-il développé rappelant que le périmètre de cette primaire variait selon ses promoteurs. Mais "s'il y a une primaire, je l'affronterai".

Ces derniers jours, le maire de Cannes ex-LR David Lisnard, l'ancien ministre centriste de la Défense Hervé Morin et plus de 200 élus ont appelé à l'organisation d'une primaire ouverte de la droite et du centre. Il s'agirait de présenter un candidat unique dans ce camp pour éviter un deuxième tour entre Marine Le Pen (RN) d'une part, assurée d'être au deuxième tour si le vote avait lieu aujourd'hui, et Jean-Luc Mélenchon (LFI) que les sondages montrent en bonne position pour passer au second tour.

L'ancien Premier ministre macroniste Gabriel Attal a également assuré qu'il n'avait "pas peur" de s'y confronter, rappelant néanmoins que celui qui est actuellement en tête de cet espace politique dans les sondages, Edouard Philippe, n'en voulait pas.

La droite et le centre comptent cinq candidats en lice: les ex-Premiers ministres Édouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance), Bruno Retailleau (LR), le président de l'Association des maires de France (AMF) et David Lisnard et le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand (LR). Une primaire, "aujourd'hui, je n'y crois pas", mais "je ne refuse aucune compétition", a précisé Bruno Retailleau.

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