A Venise, 4 artistes exhument les fractures de l’histoire
S’abonner permet de commenter les articles. Et pas que : vous pouvez les consulter et les offrir à vos proches.
Venus d’horizons distincts – Afrique de l’Est, Inde, Amérique du Nord, Brésil –, les quatre artistes, présentés cette saison dans les musées vénitiens de la Collection Pinault, ont en commun de remuer les sédiments d’une mémoire collective pour dégager des visions personnelles et sensibles du monde. Citoyen britannique né au Kenya et vivant en Indonésie, le peintre Michael Armitage, 42 ans, se distingue non seulement par ses grandes toiles aux couleurs vibrantes, entre figuration et abstraction, mais aussi par le support qu’il a choisi.
L’artiste utilise du tissu d’écorce, dit « lubugo », venu d’Ouganda. Armitage adapte ses compositions aux irrégularités de cette fibre, historiquement employée pour enterrer les morts. Le Palazzo Grassi présente un large éventail de peintures où s’entremêlent, avec force et éclat, références à l’his…
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.nouvelobs.com — le contenu appartient à L'Obs.