Voitures électriques: derrière le nickel des batteries, la destruction de la forêt indonésienne
Une partie des batteries qui équipent les véhicules de Stellantis, Renault et Volkswagen sont fabriquées au prix de la destruction de pans entiers de forêts primaires en Indonésie, en toute illégalité. En cause : l’extraction du nickel, selon une enquête inédite et conjointe du « Guardian », de « Mediapart » et de « Voxeurop ».
C’ est C’est un angle mort de la voiture électrique européenne. Derrière les promesses de mobilité propre et les slogans de neutralité carbone, une partie des batteries qui équipent des véhicules vendus par les constructeurs Stellantis, Renault et Volkswagen cache une réalité beaucoup plus sombre : le ravage de forêts tropicales par l’extraction du nickel sur l’île de Célèbes (appelée Sulawesi en indonésien), quatrième plus grande île d’Indonésie.
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