Une marée noire majeure menace des réserves naturelles sur les côtes d’Oman
“Surveillance d’une pollution au pétrole sur les plages de Ras Madrakah et probabilité de répercussions sur le sud de Masirah”, titre le quotidien local Oman jeudi 13 août, alors qu’une marée noire s’étend sur la côte de la mer d’Arabie.
Selon l’Autorité de l’environnement omanaise, citée par le journal, les autorités essaient de prendre “les mesures nécessaires pour en limiter les conséquences possibles, avec la priorité donnée aux zones hautement sensibles du point de vue écologique”.
Depuis plusieurs jours, les pouvoirs publics “suivent […] les conséquences de l’accident du bateau Caroline Bezengi, qui s’est échoué” fin juin devant les côtes omanaises, rapportait le journal omanais Al-Watan le 10 août.
Il s’agit d’un pétrolier soupçonné d’appartenir à la “flotte fantôme” russe. Capable de transporter “près d’un million de barils de pétrole”, il aurait été “utilisé ces dernières années pour transporter du brut russe vers des raffineries en Asie”, précise le quotidien américain The New York Times . Pour son dernier voyage, il était parti le 13 mai du port russe de Novorossiisk, en mer Noire, et se dirigeait vers “le plus grand complexe de raffinage, près de Jamnagar”, en Inde, qui “ne souscrit pas aux sanctions occidentales imposées à la
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Article réservé aux abonnés Reportage. Dans le détroit d’Ormuz, la pêche à l’ombre des pétroliers
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