lundi 19 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Oui, tout le monde condamne les casseurs et les pilleurs, mais le débat politique n’est pas là !› Rachel Chinouriri livre son journal intime de “désastre ambulant”› Social. Violences du 17 octobre : déjà plus de 100 actions recensées pour « l'acte II », réunion des services de renseignement à 18h› Couvre-feux, soutien aux commerces : Sébastien Lecornu annonce une série de mesures après les violences du 17 octobre› Violences du 17 octobre : des touristes effrayés et « choqués » par les dégradations ce week-end à Paris› « Chaos », « plus grandes émeutes depuis des années », « crépuscule sans fin »… après les violences du 17 octobre, la presse étrangère réagit, Donald Trump tonitrue› Mobilisation du 17 octobre : la coordination de gilets jaunes annonce un "acte II" des manifestations pour samedi 24 octobre› Les Bouches-du-Rhône et le Var placés à leur tour en vigilance orange aux orages, cinq départements du pourtour méditerranéen concernés par des alertes› Commerces pillés, voitures brûlées, bâtiments dévastés : qui va payer la facture après les violences du 17 octobre ?› Viser les lunes de Mars pour percer le mystère de la vie sur Terre : le Japon lance une nouvelle fusée dans l’espace› Oui, tout le monde condamne les casseurs et les pilleurs, mais le débat politique n’est pas là !› Rachel Chinouriri livre son journal intime de “désastre ambulant”› Social. Violences du 17 octobre : déjà plus de 100 actions recensées pour « l'acte II », réunion des services de renseignement à 18h› Couvre-feux, soutien aux commerces : Sébastien Lecornu annonce une série de mesures après les violences du 17 octobre› Violences du 17 octobre : des touristes effrayés et « choqués » par les dégradations ce week-end à Paris› « Chaos », « plus grandes émeutes depuis des années », « crépuscule sans fin »… après les violences du 17 octobre, la presse étrangère réagit, Donald Trump tonitrue› Mobilisation du 17 octobre : la coordination de gilets jaunes annonce un "acte II" des manifestations pour samedi 24 octobre› Les Bouches-du-Rhône et le Var placés à leur tour en vigilance orange aux orages, cinq départements du pourtour méditerranéen concernés par des alertes› Commerces pillés, voitures brûlées, bâtiments dévastés : qui va payer la facture après les violences du 17 octobre ?› Viser les lunes de Mars pour percer le mystère de la vie sur Terre : le Japon lance une nouvelle fusée dans l’espace
À la une

Vladimir Kara-Murza, opposant russe : "Après Vladimir Poutine, nous aurons un très grand changement politique en Russie"

L'Express ·
Vladimir Kara-Murza, opposant russe : "Après Vladimir Poutine, nous aurons un très grand changement politique en Russie"

Il a été empoisonné à deux reprises, mais n'a rien perdu de son mordant.

Depuis sa libération, à l'été 2024, Vladimir Kara-Murza porte partout son message : "Lorsque Poutine disparaîtra, il y aura une fenêtre d'opportunité pour opérer une transition vers la démocratie.

Préparons-nous et ne répétons pas les erreurs des années 1990", nous dit-il, en marge d'une table ronde organisée à l'Assemblée nationale par la députée Natalia Pouzyreff, mercredi 7 octobre.

Entretien.

L'Express : Lors des dernières législatives de septembre, le parti de Vladimir Poutine a obtenu près de 58 % des voix.

Que dit ce résultat de la Russie d’aujourd’hui ? Vladimir Kara-Mourza : Lorsqu’on parle d’élections en Russie, il faut toujours mettre ce mot entre guillemets.

Cela fait en réalité 27 ans que nous n’avons pas eu de véritable élection.

La dernière fois que cela s’est produit, et que des observateurs internationaux crédibles ont pu l’attester, c’était lors des législatives de décembre 1999.

Depuis, il n’y a plus eu un seul scrutin libre et démocratique en Russie.

Et la situation n’a fait qu’empirer à chaque nouveau cycle électoral.

Les "élections législatives" de septembre n’ont donc été qu’une simple farce.

Il y a plusieurs raisons à cela.

Tout d’abord, le seul parti d'opposition, Iabloko, par ailleurs antiguerre, a été écarté du scrutin.

La raison en est simple : le régime craignait qu’en dépit de toute sa propagande et sa censure, ce parti ne recueille des millions de voix.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›