vendredi 16 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Ikea s’installe au centre commercial l’Atoll près d’Angers : la date d’ouverture dévoilée› "Elle va être belle et... vide": le prix fou du péage de l'autoroute A69 scandalise ses partisans et les automobilistes› Un rugbyman des Lions de Johannesbourg meurt dans un hôtel de l'île de Ré à la veille du match face au Stade Rochelais› Une jeune femme de 25 ans meurt pendant un semi-marathon, elle s’est effondrée à 500 mètres de l’arrivée› Annonce de 3.000 professeurs remplaçants: la méthode du gouvernement et la réalité des affectations sur le terrain› 4 réglages Android désactivés par défaut dont vous ne pourrez plus vous passer› Tesla : le Roadster pourra-t-il rouler (et voler) en France ?› Document BFMTV: Un policier témoigne de son quotidien lors des mobilisations lycéennes› CARTE - Tour de France 2027 : le parcours de la deuxième étape entre Keswick et Liverpool en Angleterre› Pouvoir d'achat: 77% des Français déplorent une dégradation de leur situation, selon l'UFC-Que Choisir› Ikea s’installe au centre commercial l’Atoll près d’Angers : la date d’ouverture dévoilée› "Elle va être belle et... vide": le prix fou du péage de l'autoroute A69 scandalise ses partisans et les automobilistes› Un rugbyman des Lions de Johannesbourg meurt dans un hôtel de l'île de Ré à la veille du match face au Stade Rochelais› Une jeune femme de 25 ans meurt pendant un semi-marathon, elle s’est effondrée à 500 mètres de l’arrivée› Annonce de 3.000 professeurs remplaçants: la méthode du gouvernement et la réalité des affectations sur le terrain› 4 réglages Android désactivés par défaut dont vous ne pourrez plus vous passer› Tesla : le Roadster pourra-t-il rouler (et voler) en France ?› Document BFMTV: Un policier témoigne de son quotidien lors des mobilisations lycéennes› CARTE - Tour de France 2027 : le parcours de la deuxième étape entre Keswick et Liverpool en Angleterre› Pouvoir d'achat: 77% des Français déplorent une dégradation de leur situation, selon l'UFC-Que Choisir
À la une

Bande dessinée. Manu Larcenet sort L’insensé, l’histoire d’un homme à son image

Ouest-France ·
Bande dessinée. Manu Larcenet sort L’insensé, l’histoire d’un homme à son image

Du jaune, du bleu, du rouge… Les couleurs sont omniprésentes dans L’insensé , le nouvel album de Manu Larcenet. Loin de l’univers de « La route », sa formidable adaptation du roman de Cormac McCarthy.

Cette nouvelle histoire mijotait dans sa tête depuis des années. J’ai cumulé des notes et des croquis. J’ai fait beaucoup d’essais, parfois des choses très personnelles. Mais il manquait quelque chose, ça ne fonctionnait pas. Et puis j’ai eu cette idée d’une lettre que le personnage enverrait à ses enfants. Le lien qui fait aussi le liant de son histoire. Émouvante sans être triste. Juste la vie quoi.

Lire aussi : REPORTAGE. Le Prix Ouest-France Quai des bulles décerné pour la première fois à un manga… et il est très lumineux

Celle de Francis Barbot, un homme d’un âge incertain, respectable, inspiré par le grand-père du film « Le garçon et le héron », de Miyazaki, après sept versions qui ne me plaisaient pas…

Il vit la nuit, dans le noir et les étoiles. Sa passion c’est le dessin. Un monde d’animaux et un univers onirique. Francis est solitaire, Yannick, rencontré lors d’un séjour dans un hôpital psychiatrique, veille sur lui.

Un chat noir l’observe. Une chouette lui rend visite le soir. Et chaque mercredi, le gamin d’à côté lui réclame le dessin d’un chat. Dans ce monde paisible en apparence, la nouvelle fracassante de la maladie frappe.

La recherche de la couleur est tombée sur Manu Larcenet un peu comme une météorite . Le trait noir est précis, sans esbroufe. Il devient même minimal dans cette nouvelle œuvre.

Les oiseaux s’invitent dans les pages comme des personnages secondaires. Une passion née chez l’auteur dès l’enfance. J’aime connaître ce que je regarde, par contre je suis nul en chant !

Le lecteur est spectateur de la nature qui accompagne Francis chaque jour qui passe. Un album à la fois contemplatif et poétique.

Il est vrai qu’il est finalement très serein, bien plus que je le pensais au départ. Certainement l’influence de Miyazaki », déconne celui qui porte le dessin ancré dans la peau et dans l’âme. Manu Larcenet reste vague sur ses intentions.

Il ne faut pas chercher de sens spécial. Je raconte ce que vit le personnage. L’injustice qui le touche et contre laquelle on ne peut rien. Mais « L’insensé » n’est pas un livre sordide. Parfois les derniers moments sont les plus beaux…

Petite particularité du talentueux dessinateur : depuis plus de dix ans, il évite les dédicaces et autres signatures. 200 à 300 dessins par jour c’est une torture, je ne suis pas assez bon pour ça.

Il admire ceux qui tiennent encore le coup mais avoue aussi ne plus les lire. Depuis une dizaine d’années. Les bonnes histoires, j’étais frustré de ne pas y avoir pensé. On est de plus en plus envahi par l’IA et les histoires sont nulles, comme 90 % de la BD d’aujourd’hui. Savoir dessiner, raconter une histoire et écrire, ce n’est pas si facile et c’est très long.

« L’insensé », Dargaud, 176 pages, 27 €. Rencontre avec Manu Larcenet ce dimanche 18 octobre, à 15 h, à l’Abbaye royale de l’Épau (Sarthe) dans le cadre du festival BD de l’Epau. Gratuit.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›