dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Journaliste rouée de coups en Cisjordanie : l’ambassadeur des Etats-Unis appelle Israël à poursuivre les colons impliqués› Mobilisation du 17 octobre : 1.200 interpellations, 150 policiers blessés… Lecornu appelle à « choisir son camp »› Julien Lachuer, entraîneur de Brest, après le nul de son équipe à Lille : « Déçu de la manière »› Touché à l'ischio-jambier droit en pré-saison, Noah Penda devrait être absent durant une longue période› Un an après le casse du Louvre : le point sur l'enquête› Un maire français roué de coups : en Cisjordanie, des colons israéliens attaquent un convoi diplomatique européen› Manifestations du 17 octobre : une journée de protestation émaillée de violences, de pillages et de dégradations› Volley-ball - Élite. Cesson Saint-Brieuc s’impose avec la manière face à Hyères› Retour gagnant pour Earvin Ngapeth et Tours en ouverture de l'Alterna Volstar› Présidentielle : Olivier Faure sort du silence et assure soutenir Glucksmann› Journaliste rouée de coups en Cisjordanie : l’ambassadeur des Etats-Unis appelle Israël à poursuivre les colons impliqués› Mobilisation du 17 octobre : 1.200 interpellations, 150 policiers blessés… Lecornu appelle à « choisir son camp »› Julien Lachuer, entraîneur de Brest, après le nul de son équipe à Lille : « Déçu de la manière »› Touché à l'ischio-jambier droit en pré-saison, Noah Penda devrait être absent durant une longue période› Un an après le casse du Louvre : le point sur l'enquête› Un maire français roué de coups : en Cisjordanie, des colons israéliens attaquent un convoi diplomatique européen› Manifestations du 17 octobre : une journée de protestation émaillée de violences, de pillages et de dégradations› Volley-ball - Élite. Cesson Saint-Brieuc s’impose avec la manière face à Hyères› Retour gagnant pour Earvin Ngapeth et Tours en ouverture de l'Alterna Volstar› Présidentielle : Olivier Faure sort du silence et assure soutenir Glucksmann
À la une

"Un instrument du récit de sa puissance": golfe de l'Amérique, lac Ontario... Pourquoi Donald Trump veut-il redessiner les cartes?

BFMTV ·
"Un instrument du récit de sa puissance": golfe de l'Amérique, lac Ontario... Pourquoi Donald Trump veut-il redessiner les cartes?

La réécriture de la géographie par Donald Trump ne relève pas de la simple provocation: elle traduit une ambition impérialiste et une quête de contrôle des routes stratégiques et des ressources, comparable à celle de la Chine et de la Russie. Explications avec Maud Quessard, directrice du domaine "Europe, espace transatlantique, Russie" à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire. Redessiner le monde est un des hobbies de Donald Trump. Sa dernière idée? Rebaptiser le lac Ontario, à cheval entre le Canada et les États-Unis, "lac Amérique".

"Les États-Unis envisagent sérieusement de rebaptiser le lac Ontario 'lac Amérique', dans la mesure où nous ne prévoyons plus de faire beaucoup d’affaires avec l’Ontario", a lancé le 25 août le président américain sur son réseau Truth social , en pleine escalade dans la guerre commerciale entre Washington et Ottawa .

Une provocation qui n'est pas sans rappeler sa décision de rebaptiser le golfe du Mexique "golfe de l'Amérique" dans un décret signé le premier jour de son retour à la Maison Blanche . Ou encore ses menaces d'annexion du Canada pour en faire le 51e État américain et sa volonté d'acheter le Groenland au Danemark . Dans la même veine, Donald Trump a revendiqué la propriété américaine du canal du Panama . Il a aussi été jusqu'à avancer un projet de "Riviera" dans la bande de Gaza , ravagée par l'armée israélienne.

Maud Quessard, directrice du domaine "Europe, espace transatlantique, Russie" à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (Irsem) et autrice d'un ouvrage à paraître sur "le nouvel empire américain", La puissance sans principe, nous éclaire sur ce qu'elle appelle un "révisionnisme géographique" de Donald Trump.

Il y a d'abord la couche visible, celle des noms: le golfe du Mexique rebaptisé golfe d'Amérique, le Denali redevenu mont McKinley, et jusqu'au détroit de Trump pour Ormuz. Mais cet habillage toponymique renvoie surtout aux territoires et aux infrastructures. Son obsession n'est pas tant territoriale qu'infrastructurelle. Quand on regarde toutes les revendications territoriales qu'il a pu lancer - le fait de vouloir annexer le Canada et en faire le 51e État, vouloir récupérer le Groenland, se réintéresser à Panama, l'opération au Venezuela -, tout cela participe à la même logique de maîtriser les nœuds, les flux et les infrastructures. Ça n'est pas tellement erratique à mon avis.

Il y a un point de bascule, qui est la présentation en décembre 2025 de la Stratégie de sécurité nationale et la publication en janvier 2026 de la Stratégie de défense nationale. Dans les deux, l'administration Trump affirme que les États-Unis vont réappliquer la doctrine Monroe (principe énoncé en 1823, par lequel les États-Unis s'opposent à toute ingérence européenne dans les Amériques, réinterprété depuis comme l'affirmation d'une zone d'influence réservée, NDLR).

L'idée est double: garantir l'accès américain aux géographies clés de l'hémisphère, et en interdire le contrôle aux compétiteurs extérieurs – hier les Européens, aujourd'hui la Chine et la Russie. C'est ce que la stratégie appelle elle-même le corollaire Trump à la doctrine Monroe.

Lire l'article complet sur BFMTV ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.bfmtv.com — le contenu appartient à BFMTV.

Plus de BFMTV

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›