samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› « Pourquoi je suis vivante et pas eux ? » : le témoignage poignant d’une miraculée de la route› Le siège de la chaîne CNews ciblé par des manifestants, 21 personnes interpellées› « La plaidoirie est un moment de conviction »› Épargne retraite : quels sont les meilleurs PER en 2026 ? Découvrez les 25 contrats récompensés dans notre palmarès 2026› Lyon. Au Chalet du parc, la Fabuleuse Cantine change la recette› Social. Mobilisation du 17 octobre : deux « cortèges sauvages » à Paris, action devant le siège de CNews› Actualité : "J'aurais pu marcher sur la Lune" : l'équipe d'Artemis 2 renonce aux vols spatiaux, des thèses complotistes émergent› Test Sonos Beam Ultra : une barre de son au rapport basses/encombrement exceptionnel› Sonia, 51 ans : « Avocate, j’ai dû faire face à mes contradictions »› Lyon, Rennes, Marseille, Belfort, Poitiers... Le point sur la journée de mobilisation du 17 octobre, à Paris et en régions› « Pourquoi je suis vivante et pas eux ? » : le témoignage poignant d’une miraculée de la route› Le siège de la chaîne CNews ciblé par des manifestants, 21 personnes interpellées› « La plaidoirie est un moment de conviction »› Épargne retraite : quels sont les meilleurs PER en 2026 ? Découvrez les 25 contrats récompensés dans notre palmarès 2026› Lyon. Au Chalet du parc, la Fabuleuse Cantine change la recette› Social. Mobilisation du 17 octobre : deux « cortèges sauvages » à Paris, action devant le siège de CNews› Actualité : "J'aurais pu marcher sur la Lune" : l'équipe d'Artemis 2 renonce aux vols spatiaux, des thèses complotistes émergent› Test Sonos Beam Ultra : une barre de son au rapport basses/encombrement exceptionnel› Sonia, 51 ans : « Avocate, j’ai dû faire face à mes contradictions »› Lyon, Rennes, Marseille, Belfort, Poitiers... Le point sur la journée de mobilisation du 17 octobre, à Paris et en régions
Technologie

Ce RPG gratuit encore en pré-alpha m’a redonné envie de me perdre dans un monde ouvert

Numerama ·
Ce RPG gratuit encore en pré-alpha m’a redonné envie de me perdre dans un monde ouvert

Destiny 2 , c’est terminé (j’ai dû me faire une raison, même si j’y retourne encore de temps à autre — Sony devrait peut-être revoir ses priorités quand on voit le nombre moyen de joueurs connectés à Marathon , mais bref). Me voilà donc lancé dans un nouveau pèlerinage : trouver le « main game » capable de m’embarquer dans un millier d’heures de progression, au cœur d’un univers qui continuerait d’évoluer avec moi.

Après avoir demandé à ChatGPT quelles étaient les meilleures alternatives, le constat s’est révélé assez amer. The Division 2 ? Trop militaire et terre-à-terre. Borderlands ? Pas assez vaste. Warframe ? Pourquoi pas. En réalité, je connaissais déjà Warframe . Sur le papier, c’est probablement le jeu qui se rapproche le plus de ce que je recherche, mais mes premières tentatives ne m’avaient jamais vraiment convaincu. Depuis, le titre a énormément évolué. J’ai donc décidé de lui accorder une nouvelle chance et, spoiler : c’est désormais très bon. Suffisamment pour que mon retour sur Warframe mérite bientôt un article à part entière.

Cette nouvelle obsession m’a surtout donné envie de m’intéresser à Digital Extremes et de comprendre pourquoi son modèle fonctionne toujours, treize ans après le lancement de Warframe , là où Bungie (et Sony) semble ne jamais avoir trouvé la bonne formule pour rendre Destiny 2 durablement viable.

C’est en remontant ce fil que j’ai découvert Soulframe , le deuxième grand projet du studio. Un RPG (free-to-play) encore en pré-alpha qui, malgré ses débuts, n’a eu besoin que de quelques heures pour m’aspirer dans son magnifique monde ouvert.

Soulframe meilleur prix Gratuit sur Soulframe Le monde de Soulframe est déjà étonnamment dense Dès mes premières minutes sur Soulframe , j’ai compris que j’avais peut-être affaire à un futur grand jeu. Les cinématiques d’introduction installent un univers extrêmement onirique. Nous incarnons un Envoy revenu sur l’île de Midrath, dans le monde d’Alca, pour combattre l’Ode, une puissance conquérante qui étouffe progressivement les terres sous son industrie et corrompt les créatures qui y vivent (encore une affaire de corruption, mais cela fonctionne plutôt bien ici).

Visuellement, difficile de ne pas penser à Duviri , la grande parenthèse médiévale et fantastique de Warframe . Soulframe pousse cependant cette direction beaucoup plus loin, en y ajoutant des influences qui évoquent parfois les œuvres de Hayao Miyazaki, et plus particulièrement Princesse Mononoké . Les animaux ne sont pas de simples éléments du décor : ils occupent une place centrale dans le récit, tandis que notre personnage tisse progressivement une véritable relation avec la nature.

Duviri (Warframe) Soulframe Un gameplay qui pousse à l’exploration constante Côté gameplay, Soulframe n’explique presque rien. Le jeu ne cherche pas à nous prendre constamment par la main. Après nous avoir transmis les quelques clés nécessaires pour débuter, le jeu nous laisse rapidement explorer son monde à notre rythme. Une fois équipé, on se met à marcher dans une direction presque au hasard, sans savoir exactement ce qui nous attend.

Lire l'article complet sur Numerama ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.numerama.com — le contenu appartient à Numerama.

Plus de Numerama

Tout voir ›

Plus dans Technologie

Tout voir ›