Conflits : le prix de la paix
Alors qu’il n’y a jamais eu autant de conflits dans le monde, certaines personnes continuent de choisir la paix. Mais pourquoi ces voix sont-elles devenues si difficiles à entendre ? Et que leur coûte réellement ce choix ?
Politiologue, professeur émérite à Sciences Po en relations internationales
Coprésidente et fondatrice de l’association "Les guerrières de la paix"
Militant non-violent, fondateur de Taghyeer, mouvement de résistance non-violente de la Palestine
Au cœur de guerres comme celle qui oppose Israéliens et Palestiniens, ils défendent le dialogue, la négociation et la désescalade, quitte à en payer le prix fort. Car choisir la paix, c’est être accusé de trahir les siens, de minimiser les souffrances de son propre camp ou de faire preuve de naïveté. C’est refuser la vengeance quand elle semble s’imposer comme une évidence. Et au-delà de ceux qui, sur le terrain, tentent de réconcilier des sociétés déchirées, que reste-t-il de la paix dans les relations internationales ?
Une journaliste britannique assiste à une attaque de colons israéliens en Cisjordanie
Delphine Horvilleur, rabbin et philosophe : "La paix ne viendra jamais par la négation de l'autre"
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