dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Gaza: la population face à une crise de l'eau qui n'en finit pas› Haute-Garonne. « Je l'ai vu mourir » : tombé électrisé dans sa piscine, il retrouve le livreur qui l'a sauvé› Il a tout appris chez Audi en Allemagne et puis il est devenu le "père de la voiture électrique chinoise": qui est Wan Gang, l'ingénieur dont une lettre à Pékin a déclenché la déferlante chinoise?› À Lyon, les commerçants racontent les scènes de pillage lors des manifestations› Prix Caine: un auteur zimbabwéen primé et à son tour accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle› Manifestations du 17 octobre: le vice-président américain JD Vance accuse l'immigration dans les violences en France› Abandon du projet pour la tour Montparnasse : le maire de Paris Emmanuel Grégoire hausse le ton› Mobilisations du 17 octobre: des scènes de pillages dans de nombreuses villes› Les images des dégâts dans les rues de Lyon après les manifestations› Les grands récits du Moyen Âge 9/9 : Le Saint Graal› Gaza: la population face à une crise de l'eau qui n'en finit pas› Haute-Garonne. « Je l'ai vu mourir » : tombé électrisé dans sa piscine, il retrouve le livreur qui l'a sauvé› Il a tout appris chez Audi en Allemagne et puis il est devenu le "père de la voiture électrique chinoise": qui est Wan Gang, l'ingénieur dont une lettre à Pékin a déclenché la déferlante chinoise?› À Lyon, les commerçants racontent les scènes de pillage lors des manifestations› Prix Caine: un auteur zimbabwéen primé et à son tour accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle› Manifestations du 17 octobre: le vice-président américain JD Vance accuse l'immigration dans les violences en France› Abandon du projet pour la tour Montparnasse : le maire de Paris Emmanuel Grégoire hausse le ton› Mobilisations du 17 octobre: des scènes de pillages dans de nombreuses villes› Les images des dégâts dans les rues de Lyon après les manifestations› Les grands récits du Moyen Âge 9/9 : Le Saint Graal
À la une

Quarante ans en prison : ces détenus laissés dans l’ombre, parfois jusqu’à l’oubli

Ouest-France ·
Quarante ans en prison : ces détenus laissés dans l’ombre, parfois jusqu’à l’oubli

« Des animaux dangereux qu’il faut éliminer. » Ainsi s’exprime l’avocat général, devant les assises de la Somme en juillet 1979, à l’encontre de Jean-Yves Defosse et Michel Cardon. Deux ans avant l’abolition de la peine de mort en France, le magistrat requiert que la guillotine s’abatte sur ces deux accusés de 31 et 28 ans.

Ces deux-là, alcooliques, avaient commis le pire dans la nuit du 25 au 26 octobre 1977, à Amiens (Somme) : ils avaient frappé à mort un retraité handicapé, René Roullet, pour lui soustraire ses économies. 8 500 francs qu’ils n’avaient même pas trouvés sous le matelas. Au procès, non sans mal, les quatre avocats de la défense évitent pourtant à leurs clients d’avoir la tête tranchée. A la place, ce sera la prison à perpétuité.

A l’époque, il n’existe pas de peine de sûreté, cette période durant laquelle le condamné ne peut être libéré. Jusqu’à vingt-deux ans, aujourd’hui, pour les crimes les plus graves. Un temps très long, forcément, lorsqu’il s’agit de le passer dans une cellule d’à peine dix mètres carrés. Mais une période qui, paradoxalement, fixe une date et entretient l’espoir d’une possible porte de sortie pour ceux qui ont pris « perpète ».

Rien de tout cela pour Jean-Yves Defosse et Michel Cardon. Quand ces deux-là sont condamnés en 1979, Valéry Giscard d’Estaing est président de la République, Raymond Barre son premier ministre, Sony lance son baladeur et la Simca Horizon est...

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›