La croisière s’excuse... quand le capitaine de la Compagnie des Bateaux-Mouches affronte avec courage le Moby Dick de la toile
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Voguer sur la Seine embarqué sur un Bateau-Mouche, c’est traverser Paris au gré du fleuve. C’est aussi affronter le flot des commentaires consacrés à ces croisières : au flux de l’eau et des passagers s’associe celui de l’internet et des avis en ligne (près de 33 000 sur Google, assortis d’environ 80 000 photos). Le moment passé sur l’embarcation ne semble alors qu’une étape dans un océan de mots et d’étoiles dans lequel le touriste se plonge, pour se renseigner (au préalable), pour raconter (a posteriori). Autant dire que la compagnie doit non seulement gérer les aléas de la Seine, mais aussi les vents contraires qui soufflent sur sa réputation.
Posté sur le gaillard d’avant du monde numérique, le capitaine de la Compagnie des Bateaux-Mouches affronte avec courage le Moby Dick de la toile. Cela demande quelques techniques : éviter le harpon létal, par exemple. A tous, on répond poliment : à la passagère qui reproche l’emploi de termes absco…
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