vendredi 16 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Ligue 1. Djibril Sidibé, un rôle de grand frère parfaitement assumé par le champion du monde au Mans FC› Secoué par Donald Trump, Volodymyr Zelensky cherche le soutien renforcé des Européens à Bruxelles› Question de science. Ce n’est ni un végétal ni un animal : à quoi ressemble le blob ?› Témoignage. « J'avais hâte qu'on m'ampute » : Élodie a perdu un bras après un traitement subi 20 ans plus tôt› "Tous les chiffres sont au rouge sauf un: les dividendes": Éric Coquerel (LFI) veut relancer l'économie en allant chercher "l'argent qui n'est pas productif"› Elon Musk promet le Roadster pour 2028 : et il n’a plus rien à voir avec l’ancien› Donald Trump juge que la reprise par l'Ukraine des frappes sur les raffineries russes est une "honte"› Incendie. Bijou du patrimoine, l'un des plus grands châteaux de Sologne est parti en fumée› Manifestation du 17 octobre: Laurent Nuñez affirme que les grenades assourdissantes pourront être utilisées en cas de "violences urbaines"› Guerre en Ukraine : Trump s’en prend de nouveau à Zelensky› Ligue 1. Djibril Sidibé, un rôle de grand frère parfaitement assumé par le champion du monde au Mans FC› Secoué par Donald Trump, Volodymyr Zelensky cherche le soutien renforcé des Européens à Bruxelles› Question de science. Ce n’est ni un végétal ni un animal : à quoi ressemble le blob ?› Témoignage. « J'avais hâte qu'on m'ampute » : Élodie a perdu un bras après un traitement subi 20 ans plus tôt› "Tous les chiffres sont au rouge sauf un: les dividendes": Éric Coquerel (LFI) veut relancer l'économie en allant chercher "l'argent qui n'est pas productif"› Elon Musk promet le Roadster pour 2028 : et il n’a plus rien à voir avec l’ancien› Donald Trump juge que la reprise par l'Ukraine des frappes sur les raffineries russes est une "honte"› Incendie. Bijou du patrimoine, l'un des plus grands châteaux de Sologne est parti en fumée› Manifestation du 17 octobre: Laurent Nuñez affirme que les grenades assourdissantes pourront être utilisées en cas de "violences urbaines"› Guerre en Ukraine : Trump s’en prend de nouveau à Zelensky
À la une

Pour être plus heureux, vous devriez tester la liste inversée de choses à faire avant de mourir

Ouest-France ·
Pour être plus heureux, vous devriez tester la liste inversée de choses à faire avant de mourir

Saut en parachute : OK ; visiter Venise : OK ; courir un semi-marathon : OK ; voir des aurores boréales : OK ; conduire une voiture de sport : OK… Voici à quoi peut ressembler une bucket list , une liste de choses à faire avant de mourir. Celui qui la dresse inscrit les actions qu’il regretterait de ne pas avoir effectuées avant la fin de sa vie. Un procédé popularisé par le scénariste américain Justin Zackham dans les années 2000, avec le film Sans plus attendre ( The Bucket List en version originale), avec Jack Nicholson et Morgan Freeman. Le scénario : deux hommes condamnés par la maladie décident de quitter l’hôpital pour vivre de nouvelles expériences.

Lire aussi : Comment ne pas avoir le sentiment de passer à côté de sa vie ? Cette psychologue livre ses secrets

Si l’idée peut être un bon moyen pour se décider enfin à passer à l’action, elle peut aussi reposer sur un mécanisme néfaste, alerte Arthur C. Brooks, chercheur en bonheur à Harvard. Il s’en est expliqué dans un podcast, relayé par le site Upworthy , en 2024. Selon lui, ce type de liste introduit cette équation : désir + ambition + fixation d’objectifs + efforts nécessaires = vie réussie et heureuse. Confrontée au réel, celle-ci ne tient toutefois pas toujours. L’universitaire en a fait l’expérience. À 50 ans, il a redécouvert les objectifs qu’il s’était fixés dix ans plus tôt. « J’ai regardé cette liste de mes 40 ans et je me suis rendu compte que j’avais tout coché. Et j’étais moins heureux à 50 ans qu’à 40. »

Il développe : « C’est un problème à la fois neurophysiologique et psychologique. Je faisais l’erreur de croire que ma satisfaction viendrait du fait de posséder davantage. Or, la vérité est que la satisfaction durable et stable, celle qui ne s’évapore pas en un instant, s’obtient en comprenant que la satisfaction est le rapport entre ce que l’on possède et ce que l’on désire… On peut accroître sa satisfaction temporairement et maladroitement en possédant plus, ou durablement et sereinement en désirant moins. »

Lire aussi : Partie pour un voyage de quelques mois, cette famille a finalement visité plus de 90 pays en huit ans

Alors faut-il en terminer avec les listes ? Le monsieur bonheur d’Harvard, qui nous a déjà livré quelques pistes pour vivre mieux , propose plutôt de renverser la logique. « Je sais que ces choses vont me venir à l’esprit comme des objectifs naturels. Mais je ne veux pas en être prisonnier. Je veux les maîtriser » , explicite-t-il. Il s’agit de noter l’objectif, puis d’avoir une réflexion dessus et de tout barrer. « Quand je les écris, je reconnais que j’en ai le désir. Quand je les raye, je reconnais que je ne m’attacherai pas à cet objectif. » Le fait de rayer chaque ligne ne conditionne pas le fait de réaliser ou non les choses, il s’agit de se mettre en tête que le bonheur sera déconnecté de ces accomplissements.

Upworthy mentionne que l’idée n’est d’ailleurs pas nouvelle et qu’elle se rapproche « de nombreuses traditions spirituelles » associées au bouddhisme. Citons aussi Schopenhauer : « Tout vouloir procède d’un besoin, c’est-à-dire d’une privation, c’est-à-dire d’une souffrance.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›