dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Violences du 17 octobre : Sébastien Chenu évoque « un État complètement dépassé » et charge la France Insoumise› Orages, pluies et inondations : les départements du Gard et de l’Hérault placés en vigilance orange lundi› Lozère. Un chasseur tire sur un promeneur, la victime fait deux arrêts cardiaques› L’Ukraine défie Donald Trump en bombardant lourdement la Russie› Vainqueur à Angers, l'OM enchaîne enfin en Ligue 1 et se donne un peu d'air› DIRECT. Lyon-Nice: suivez le dernier match de la 7e journée de Ligue 1› Violences du 17 octobre: commerces pillés, voitures brûlées: scènes de chaos dans la capitale› Pour le RN, tous les moyens sont bons pour démolir le Conseil constitutionnel› 17 octobre: Yaël Braun-Pivet va proposer une commission d'enquête parlementaire sur les violences et la stratégie de maintien de l'ordre› Journée du 17-octobre: "Ce qui s'est exprimé hier, c'est l'expression de la colère contre des politiques antisociales qui existent depuis 10 ans", raconte Elsa Marcel, avocate d'Eden, lycéen blessé au visage› Violences du 17 octobre : Sébastien Chenu évoque « un État complètement dépassé » et charge la France Insoumise› Orages, pluies et inondations : les départements du Gard et de l’Hérault placés en vigilance orange lundi› Lozère. Un chasseur tire sur un promeneur, la victime fait deux arrêts cardiaques› L’Ukraine défie Donald Trump en bombardant lourdement la Russie› Vainqueur à Angers, l'OM enchaîne enfin en Ligue 1 et se donne un peu d'air› DIRECT. Lyon-Nice: suivez le dernier match de la 7e journée de Ligue 1› Violences du 17 octobre: commerces pillés, voitures brûlées: scènes de chaos dans la capitale› Pour le RN, tous les moyens sont bons pour démolir le Conseil constitutionnel› 17 octobre: Yaël Braun-Pivet va proposer une commission d'enquête parlementaire sur les violences et la stratégie de maintien de l'ordre› Journée du 17-octobre: "Ce qui s'est exprimé hier, c'est l'expression de la colère contre des politiques antisociales qui existent depuis 10 ans", raconte Elsa Marcel, avocate d'Eden, lycéen blessé au visage
À la une

TÉMOIGNAGES. Lycées, pouvoir d’achat… Ils manifesteront samedi 17 octobre dans l’espoir d’une « convergence des luttes »

Ouest-France ·
TÉMOIGNAGES. Lycées, pouvoir d’achat… Ils manifesteront samedi 17 octobre dans l’espoir d’une « convergence des luttes »

Combien seront-ils dans les rues ce samedi 17 octobre à demander à être entendus, notamment contre la vie chère ? Alors que les appels ont été très nombreux sur les réseaux sociaux, plusieurs centaines de manifestations sont annoncées un peu partout en France. Avec des profils aussi variés que les revendications, dans un contexte de mobilisation lycéenne et étudiante qui se poursuit.

Lire aussi : Mobilisation du 17 octobre : Gilets jaunes, lycéens, syndicats… À quoi faut-il s’attendre samedi ?

Quand cette date du 17 octobre a été lancée sur les réseaux sociaux, la revendication centrale était le coût de la vie, alors que l’inflation grignote le pouvoir d’achat et que les prix de l’essence atteignent des sommets . Un problème que connaît bien Carmen, 29 ans, salariée au Smic dans le sud-ouest de la France. « Je demande la hausse du salaire minimum. 1 400 € par mois, ce n’est pas suffisant, même pour une personne qui vit seule comme moi. Le coût de la vie est de plus en plus cher, on ne s’en sort plus », résume-t-elle.

Carmen raconte avoir des difficultés à faire ses courses, avoir même du mal à se nourrir. « À la fin du mois, je n’ai plus que 50 €… » Alors, elle prévoit de faire plusieurs kilomètres pour se rendre à Bordeaux, elle qui n’a, jusque-là, jamais participé à une manifestation de sa vie. « Je rejoins aussi le mouvement des Gilets jaunes, on demande de meilleures conditions de vie », ajoute-t-elle.

À l’autre bout de la France, à Lille, Isabelle (le prénom a été modifié), tient le même message. Cette aide-soignante à l’hôpital public, qui a élevé ses enfants seule, sera dans la rue samedi pour réclamer des moyens humains et financiers pour l’hôpital public. En 2018, elle avait déjà participé au mouvement des Gilets jaunes , dès les premiers ronds-points. « Huit ans après, c’est pire. Il y plus de misère, plus de services publics fermés, plus de gens à genoux… On nous avait...

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›