mercredi 2 septembre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
Au terme du G20 Finance, les ministres plaident pour la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz Après la séquence de cyberattaques par des IA en test, OpenAI va « bientôt » lancer son modèle de pointe, Astra, mais corseté Et du feu naquit le langage Lorenzo Musetti maîtrise Arthur Féry pour rallier le deuxième tour de l'US Open Mercato : Ben Chilwell rentre en Angleterre et signe à Crystal Palace En Ukraine, la pénurie de chauffeurs pousse de nombreuses femmes à passer leur permis poids lourd La folle journée de Malick Fofana, trimballé entre deux clubs Mercato : avec le transfert de Folarin Balogun à Everton finalement en cours, celui de Lamine Camara vers Chelsea annulé par Monaco La présence de la Russie au G20 Finance a créé un "malaise", selon le Canada Mercato : Manchester City s'offre le milieu de terrain argentin Enzo Fernandez pour 145 M€ Au terme du G20 Finance, les ministres plaident pour la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz Après la séquence de cyberattaques par des IA en test, OpenAI va « bientôt » lancer son modèle de pointe, Astra, mais corseté Et du feu naquit le langage Lorenzo Musetti maîtrise Arthur Féry pour rallier le deuxième tour de l'US Open Mercato : Ben Chilwell rentre en Angleterre et signe à Crystal Palace En Ukraine, la pénurie de chauffeurs pousse de nombreuses femmes à passer leur permis poids lourd La folle journée de Malick Fofana, trimballé entre deux clubs Mercato : avec le transfert de Folarin Balogun à Everton finalement en cours, celui de Lamine Camara vers Chelsea annulé par Monaco La présence de la Russie au G20 Finance a créé un "malaise", selon le Canada Mercato : Manchester City s'offre le milieu de terrain argentin Enzo Fernandez pour 145 M€
À la une

La loi sur l’aide à mourir promulguée par Emmanuel Macron et publiée au Journal officiel

Le HuffPost ·
La loi sur l’aide à mourir promulguée par Emmanuel Macron et publiée au Journal officiel

La loi créant un droit à l’aide à mourir a été publiée ce mercredi 19 août au Journal officiel dans le sillage de sa promulgation par le président de la République Emmanuel Macron, après plusieurs années de débats . Le gouvernement doit désormais publier les décrets d’application nécessaires avant que les soignants ne soient en mesure de mettre en pratique le texte, adopté définitivement au Parlement mi-juillet.

Ce texte, validé par le Conseil constitutionnel la semaine dernière avec quelques réserves, crée un droit à l’aide à mourir, sous plusieurs conditions, pour certains patients, leur permettant de s’administrer un produit létal en présence d’un soignant.

Si, et seulement si, le patient ne peut accomplir physiquement le geste, le soignant peut s’en charger. Plusieurs conditions doivent se cumuler. Le patient doit être majeur, Français ou résident de longue date, être atteint d’une affection « grave et incurable » en phase terminale ou « avancée » , souffrir physiquement de manière insupportable et être capable d’exprimer un choix éclairé jusqu’au dernier moment.

Une procédure, menée par un seul médecin mais demandant à solliciter d’autres acteurs, doit permettre de déterminer si un patient est éligible ou non.

Un cercle relativement restreint de pays a déjà ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l’Uruguay.

Dans une décision rendue vendredi, le Conseil constitutionnel, présidé par Richard Ferrand, avait estimé qu’aucune disposition de cette loi, considérée comme une réforme sociétale majeure du second quinquennat d’Emmanuel Macron, n’enfreignait la Constitution.

Le chef de l’État avait salué une décision « qui parachève un débat démocratique exemplaire » . L’ex-député MoDem Olivier Falorni, auteur de la proposition de loi, avait aussi accueilli « une très grande avancée qui se concrétise enfin ! »

À l’inverse, la Fondation Jérôme Lejeune s’était dite « indignée » par cette décision, suivie par l’association Les Eligibles et leurs aidants qui dénonce « le danger total de cette loi pour les plus vulnérables » .

Le texte, qui a d’abord donné lieu à une convention citoyenne à la demande d’Emmanuel Macron puis à de nombreux allers-retours législatifs, réveille des clivages sociétaux, avec la large opposition de milieux religieux ainsi que de certains soignants.

Les cinq saisines - un nombre élevé - adressées au Conseil témoignaient encore de ces débats. L’une d’elles, de manière inhabituelle, émanait du Premier ministre lui-même, Sébastien Lecornu, à la tête d’un gouvernement réunissant le camp macroniste, plutôt favorable au texte mais pas de manière uniforme, et les Républicains, largement opposés.

Lire l'article complet sur Le HuffPost ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.huffingtonpost.fr — le contenu appartient à Le HuffPost.

Plus de Le HuffPost

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›